samedi 22 août 2009

révolution orange

Par Générations Engagées
Vendredi 21 août 2009

kahnIl ne croit pas si bien dire quand on sait que Marc Sangnier, père spirituel en quelque sorte de notre Mouvement écrivait en 1944 :
« Nous voulons une révolution qui permettra avant tout une élévation morale et spirituelle de l’ensemble des hommes.
Nous voulons une révolution qui garantira à chacun le droit de vivre dans la sécurité et la dignité.
Nous voulons une révolution qui fera de la démocratie politique et sociale une pleine réalité.
Nous voulons une révolution qui donnera à la France les moyens de réaliser totalement sa destinée.
Nous voulons une révolution dans l’ordre et par la loi »


sangnierEt François Bayrou de rappeler la définition que Marc Sangnier donnait de la démocratie : « C’est l’organisation politique et sociale qui tend à développer au maximum la conscience et la responsabilité de chacun en lui permettant, dans la mesure de ses capacités et de ses forces, de prendre une part effective à la direction des affaires communes. »


Où en sommes nous 65 ans après ?

Le mot centre n’a pas bonne presse, c’est ignorer le sens que lui donne la plupart des philosophies : « Dans le centre, il y a tout : Le centre est le début, mais aussi l’achèvement. Il est le lieu du possible »

C’est en quoi, il est révolutionnaire.

Notre révolution n’est pas celle d Olivier Besançenot qui est une révolution totalement ringarde, notre révolution est à réinventer en tenant compte de la complexité des processus et des ambiguïtés du monde dans lequel nous vivons.
Notre révolution est complètement visionnaire et comme l’a souligné à La Mutualité lors de notre première convention thématique , Philippe Dessertine, « nous ne sommes pas à la fin d’une crise, nous sommes à la fin d’un monde ! »

Alors, soyons dignes de nos pères, soyons révolutionnaires, osons l’impossible.


Domitille MarbeauDomitille M. sur Générations Engagées le 13 août 2009

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mercredi 12 août 2009


Trouvé sur le site national du MoDem:

"Le Mouvement Démocrate a demandé mardi 11 août à François Fillon de "préciser sans délai" la position du gouvernement sur la Contribution Climat Energie (CCE), ou "taxe carbone".

"Il est essentiel" que le Premier ministre "prenne ses responsabilités" au sujet de la taxation des émissions de CO2 préconisée par le rapport Rocard, a déclaré Corinne Lepage, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate.

Elle déplore la position "vague" de François Fillon et le renvoi du débat à l'automne, "face à des voix discordantes dans son gouvernement".


Faute d'ambition plus clairement affichées, poursuit Corinne Lepage, "le débat sera dominé par les corporatismes et les groupes de pression, et le rapport Rocard finira dans l'oubli comme d'autres rapports précédents, commandés à des personnalités extérieures"."

vendredi 31 juillet 2009

bureau exécutif du 30 Juillet

jeudi 30 juillet 2009

Bureau exécutif : le Mouvement Démocrate annonce la nomination de 10 nouveaux membres

Suite aux décisions prises lors du Conseil National du 4 juillet 2009, et conformément à l'article 10 des statuts du Mouvement Démocrate, François Bayrou a annoncé mercredi 29 juillet 2009 la nomination de 10 nouveaux membres au Bureau exécutif national.
Le Bureau exécutif s'ouvre donc à des responsables de terrain élus et non élus :

Voici les 10 personnalités nommées au Bureau exécutif national :

Jean-Marie BEAUPUY

Ancien député européen

Geneviève DARRIEUSSECQ

53 ans,
Maire de Mont-de-Marsan
Conseillère régionale d’Aquitaine

Fabienne FAURE

52 ans,
Conseillère régionale de Rhône-Alpes
Conseillère municipale de Ferney-Voltaire

Sylvie GOULARD

44 ans,
Députée européenne

Rosalie KERDO

41 ans,
Présidente du Mouvement départemental de la Drôme

Fadila MEHAL

55 ans,
Présidente fondatrice des Mariannes de la diversité

Thierry ROBERT

32 ans,
Maire de Saint-Leu
Conseiller général de la Réunion

Robert ROCHEFORT

54 ans,
Député européen

Rodolphe THOMAS

46 ans,
Maire d’Hérouville Saint Clair
Conseiller général du Calvados

Yann WEHRLING

38 ans,Ancien secrétaire national des Verts

Ces nominations seront soumises à l'approbation du prochain Conseil National.

Le Bureau exécutif du Mouvement Démocrate est ainsi composé de :

Abdoulatifou ALY,

Gilles ARTIGUES,

Eric AZIERE,

Denis BADRE,

François BAYROU,

Jean-Marie BEAUPUY,

Jean-Luc BENNAHMIAS,

Geneviève DARRIEUSSECQ,

Eric DELHAYE,

Fabienne FAURE,

Franck FAVEUR,

Véronique FAYET,

Sylvie GOULARD,

Jacqueline GOURAULT,

Nathalie GRIESBECK,

Olivier HENNO,

Jean-Jacques JEGOU,

Bruno JONCOUR,

Rosalie KERDO,

Anne LAPERROUZE,

Jean LASSALLE,

Bernard LEHIDEUX,

Corinne LEPAGE,

Fadila MEHAL,

Jean PEYRELEVADE,

Thierry ROBERT,

Robert ROCHEFORT,

Marielle de SARNEZ,

Rodolphe THOMAS,

Jean-Marie VANLERENBERGHE,

Yann WEHRLING.

Espérons que toutes ces personnes sauront relayer les attentes des adhérents !


dimanche 26 juillet 2009

Je vous relaye une info trouvée à cette adresse : http://heresie.hautetfort.com/archive/2009/07/2

Eh bien moi qui m'offusquais de l'absence de réactions des partis politiques sur l'évolution de la grippe A, je viens de faire une découverte : Jean-Jacques Jégou, Sénateur du Val de Marne et trésorier du MoDem, un fidèle de Bayrou, vient de rendre public il y a deux jours, un rapport extrêmement complet sur la gestion de la pandémie grippale. Il ne s'est pas intéressé aux aspects scientifiques, il eût alors fallu auditionner beaucoup d'experts médicaux et il ne s'en sentait pas la conséquence, mais à la gestion des stocks de médicaments ainsi qu'à leur distribution.

Le but de votre rapporteur spécial n'a pas été d'apprécier la qualité scientifique des choix stratégiques opérés dans la constitution du « stock national santé », ce qui aurait nécessité le concours d'experts scientifiques et aurait davantage relevé des compétences de fond des rapporteurs pour avis. Mais il a été d'en évaluer la gestion logistique - c'est-à-dire les modalités d'acquisition, de stockage, de recensement et de renouvellement - au regard de deux notions : « la bonne administration » et l'efficience. Autrement dit en quoi la mise en place de l'EPRUS constitue-t-elle un progrès par rapport à la gestion précédemment assurée par la direction générale de la santé (DGS) ? Dans quelle mesure l'optimisation des moyens financiers alloués à cet établissement est-elle assurée ?

Il faut savoir qu'en France, c'est un organisme, l'Établissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires (EPRUS) qui a pour mission la gestion administrative et financière de la « réserve sanitaire » ainsi que la gestion des stocks de produits de santé constitués en cas d'attaques terroristes ou de pandémies.

Jean-Jacques Jégou s'était appuyé sur une note du Haut Conseil de la Santé Publique du 05 septembre 2008 qui estimait probable à court terme, sans pouvoir pour autant en prévoir exactement le moment, une pandémie de grande ampleur. Ils ont eu du nez. Sur le moment, c'était plutôt le SRAS (virus H5N1) et non la grippe porcine (virus H1N1) qui les avait amené à de telles conclusions.

En somme, la lecture du rapport fait un état des lieux et donne des préconisations pour faire face efficacement à une pandémie majeure.

Ce que j'ai retenu du rapport c'est la forte dispersion des stocks et des centres de décision : plusieurs ministère ainsi que certaines collectivités territoriales ont constitué des stocks, sans que l'EPRUS en soit avisé. De plus, le partage des compétences et des responsabilités entre le ministère de la santé, l'AFSSAPS et l'EPRUS dans la gestion du « stock national santé » n'est pas clair : on ne sait pas qui doit faire quoi.

Les sites de stockage présentent des conditions de conservation hétérogènes et le suivi précis de l'état des stocks est rendu complexe par l'outil informatique actuel, non relié aux systèmes d'information des prestataires de l'EPRUS.

Quelques précisions sur le Stock National Santé :

A la suite des attentats survenus en septembre 2001 aux Etats-Unis et des alertes à l'anthrax, la France a procédé à l'achat de stocks d'antibiotiques (fluoroquinolones), d'antidotes (cyanokits, contrathion), d'iode stable, de vaccins antivarioliques et de matériel d'injection (aiguilles, petit matériel dédié). Dans le cadre du plan de prévention et de lutte « Pandémie grippale », le ministère de la santé a constitué un stock important d'antiviraux (Tamiflu, Relenza, Oseltamivir non conditionné), de masques de protection FFP215 pour les professionnels de santé et de masques anti-projections dits chirurgicaux destinés à être portés par les malades pour protéger leur entourage, ainsi que de plus petites quantités de vaccins prépandémiques avec le matériel d'injection correspondant. Quant aux épidémies récurrentes de méningites, des stocks de vaccins ont également été constitués (MenBVac, NeisVac, Ménomune).

Le « stock national santé » a été constitué au fur et à mesure de l'élaboration des plans et en fonction des solutions les plus rapidement disponibles, soit le plus souvent celles proposées par les laboratoires et les fournisseurs eux-mêmes ; - cette constitution précipitée et par sédimentation des stocks a eu pour principal effet une très grande hétérogénéité des sites de stockage pour un coût élevé : sites centralisés dans des établissements de l'Etat répartis entre plusieurs sites métropolitains ; stocks centralisés dans des établissements privés (laboratoires pharmaceutiques, dépositaires pharmaceutiques, entrepôts logistiques) ; stocks décentralisés (SAMU, hôpitaux)...

Si le rapport observe qu'en apparence, la France fait partie des pays les mieux préparés, par exemple la France fait partie des trois seuls pays, outre le Royaume-Uni et les Pays-Bas, à avoir intégré dans son plan une évaluation de l'impact des antiviraux et des vaccins à travers l'organisation d'exercices de simulation, il n'en note pas moins que cette préparation demeure largement théorique.

L'EPRUS a été mis en place, parce que son prédécesseur, la DGS, avait laissé entrevoir de nombreuses défaillances. Mais son fonctionnement n'a pas convaincu la Cour des Comptes qui estimait, le 13 octobre 2008, qu'en tout état de cause, la création de ce nouvel établissement ne pourrait résoudre, à elle seule, les difficultés rencontrées précédemment.

L'EPRUS devait empêcher la prolifération des acteurs et des structures dans le domaine sanitaire (vous allez comprendre pourquoi en observant le schéma ci-dessous...)

eprus.gifImpressionnant, non ? Ne cherchez pas à comprendre le schéma, j'ai renoncé. Mais une chose est certaine, c'est qu'avec une telle organisation, il est clair que l'efficacité en prend un coup, or, dans une pandémie, il faut pouvoir réagir dans l'urgence avec efficience...

L'EPRUS n'est pas parvenu à corriger ce gros bordell (appelons un chat un chat) parce qu'à ce que j'ai compris du rapport, il a été mis en place dans la précipitation, sans cahier des charges ni définition claire de ses moyens et de ses missions. Et c'est cet organisme-là qui devrait en principe gérer les 94 millions de doses contre la grippe A que Sarkozy a fait acheter à la France...

Mieux, début 2009, l'EPRUS n'avait pas encore de locaux en propre !

Pas de contrats d'objectifs ni de moyens, mais une liste assez lâche et une lettre de mission, voilà, en somme ce qu'est l'EPRUS jusqu'à aujourd'hui.

Reste le positionnement de l'EPRUS par rapport aux différents acteurs, et là, le schéma ci-dessous va vous aider à mieux ne pas comprendre...

Eprus2.gifImpressionnant, non ?

Enfin, heureusement, avec l'apparition du virus H1N1, l'EPRUS a complété son recrutement, dispose d'un siège à Saint-Denis et est à peu près opérationnel pour ses missions les plus essentielles (toujours mal définies, toutefois).

Jean-Jacques Jégou s'est également interrogé sur l'efficacité des produits stockés, et voici ce qu'il écrit dans le rapport :

- Les produits stockés sont-ils efficaces ?

Outre la question de la péremption de ces produits qui sera abordée plus loin dans le présent rapport, votre rapporteur spécial s'interroge sur plusieurs éléments.

Certains interlocuteurs de votre rapporteur spécial ont, tout d'abord, attiré son attention sur l'efficacité relative à attendre du Tamiflu : d'une part, pour être efficace, le Tamiflu doit être prescrit dans les premières heures de la transmission de la maladie ; d'autre part, des résistances à ce produit ne sont pas à exclure. Ces cas seraient pour l'instant sporadiques, selon l'OMS, dans le cas du virus A/H1N163(*).

S'agissant des antibiotiques, le ministère de la santé a indiqué à votre rapporteur spécial qu'il n'avait pas été jugé nécessaire de constituer des stocks particuliers, les disponibilités actuelles étant considérées comme suffisantes. Votre rapporteur spécial note cependant qu'il lui a été, dans le même temps, confirmé que la mortalité liée à une pandémie grippale tenait, pour l'essentiel, aux surinfections liées à la grippe.

Quant aux masques, peu de modèles scientifiques ont, pour l'instant, étudié leur efficacité en raison notamment du manque de données les concernant en termes d'efficacité épidémiologique et d'acceptabilité par les patients.

Votre rapporteur spécial s'interroge, enfin, sur le calendrier d'acheminement des nouveaux produits et équipements récemment commandés (masques et vaccins). En effet, alors que le « pic » pandémique est prévu pour cet automne, les masques FFP2 ne seront livrés qu'à hauteur d'environ 25 millions par mois entre juin 2009 et septembre 2010. Quant aux vaccins contre le virus A/H1N1, les livraisons seront échelonnées entre le mois d'octobre 2009 et le mois de janvier 2010, voire le mois de mars ou avril 2010 selon les capacités de production des laboratoires. Sachant que les deux injections nécessaires doivent être séparées de 3 semaines et que le patient n'est totalement immunisé qu'au bout de plusieurs semaines, votre rapporteur spécial s'interroge sur le risque d'une livraison tardive de certaines doses de vaccins et indirectement sur l'opportunité d'une commande aussi importante si une partie des doses ne peut être livrée à temps.

Il serait assez long d'énumérer tout ce que dit le rapport, mais il me semble avoir mis en évidence dans cette note des points essentiels. Comprenons bien que l'aspect logistique est au moins aussi important que l'aspect scientifique : à quoi cela sert-il de mettre au point un vaccin s'il arrive trop tard ou qu'il périme ou qu'il n'est pas stocké en un endroit où il est facilement accessible ? Ou encore qu'il n'a pas été défini clairement qui doit le distribuer aux centres de soins et aux médecins ? Voilà le type de questions que s'est posé Jean-Jacques Jégou, et elles me paraissent fondamentales. Cela méritait d'être porté à la connaissance du grand public, d'où mon billet.

Merci à "l'hérétique" pour ce billet du 26 Juillet 2009



jeudi 23 juillet 2009

De nos députés européens

Session constitutive : les premières impressions des élus MoDem

Délégation du Mouvement Démocrate au Parlement européen

Suite à la première réunion au Parlement européen, retrouvez les premières impressions des parlementaires constituant la délégation du Mouvement Démocrate à Strasbourg ! (Lire la suite)

Marielle de Sarnez

Première réunion du nouveau Parlement européen issu des élections du 7 juin dernier. Renouvellement et féminisation caractérisent cette nouvelle Assemblée : près de la moitié des députés européens sont de nouveaux élus, et les femmes représentent désormais plus d'un tiers de l'Assemblée. Le choix du Président du Parlement, premier élu polonais à occuper cette fonction, fait planer le souvenir de notre ami Bronislaw Geremeck, disparu tragiquement il y a juste un an.
Les différentes postes à responsabilités attribués, le Parlement commence à travailler. La rentrée s'annonce dense pour les députés : c’est le début de la Présidence suédoise, avec un programme chargé pour répondre à la crise économique et sociale et pour faire valoir des objectifs ambitieux en matière climatique en vue du Sommet de Copenhague.
L'explosion de violences à travers le monde, en Chine, en Iran, au Honduras incite le Parlement européen à condamner fortement ces brutalités et à réaffirmer la nécessité du dialogue entre les peuples et en leur sein.
Nos exigences démocrates ont par ailleurs inspiré le mémorandum du groupe de l'Alliance des Démocrates et Libéraux transmis au futur candidat à la présidence de la Commission européenne. Nous attendons la fin de l'été pour recevoir le programme de la prochaine Commission. Les députés pourront alors juger de la valeur de l'exécutif européen qui aura la lourde charge de faire sortir l'Union européenne de la crise et de répondre aux grands enjeux de demain.

Jean-Luc Bennahmias

Le premier sentiment que je souhaite exprimer est mon soulagement sur le report du vote destiné à élire le président de la Commission européenne. L'ADLE et notre président Guy Verhofstadt ont joué un rôle primordial et il nous revient de saluer avec enthousiasme la compétence de ce dernier.
Face à la crise financière, économique et sociale, face à l'abstention lors des dernières élections européennes, il était urgent d'attendre et de peser avec attention le portrait, les compétences et le projet du prochain chef de la Commission européenne. Il en va de l'équilibre institutionnel européen.
En ce qui me concerne, réélu le 7 juin dernier au Parlement européen, c'est avec passion que j'ai retrouvé la commission Emploi et Affaires sociales.
Il s'agit de faire avancer l'harmonisation des conditions sociales par le haut en Europe. Je considère prioritaires l'adoption d'une directive horizontale sur les services d'intérêt général ainsi que l'élaboration d'une nouvelle révision de la directive temps de travail.
Dans ce cadre, l'élection de Madame Marian Harkin, membre du Parti Démocrate Européen, en tant que coordinatrice de notre groupe ADLE, me renforce dans l'idée que nous allons pouvoir initier de nouvelles impulsions. À l'heure où la crise sociale frappe de nombreux citoyens européens, il est primordial de lui apporter notre confiance et tout notre soutien pour l'ensemble des échéances à venir.
En tant que suppléant de la commission développement régional, je souhaite travailler pour que les politiques régionales restent le pilier central de la solidarité européenne et contribuent au succès de la réunification de l'Europe. Par ailleurs, de nombreuses régions doivent être accompagnées sur le chemin de la compétitivité, de l'innovation et de la recherche: Ces deux engagements sont complémentaires et visent à défendre l'idée d'une plus forte cohésion sociale au sein de l'Union européenne.
Dans la continuité de mes engagements politiques, j'ai profité de cette première session à Strasbourg pour engager notre réflexion sur le changement climatique. La Suède, qui vient de prendre les rênes du Conseil européen, semble disposer de nombreux atouts et de fortes convictions à ce sujet: C'est encourageant.
Il s'agit maintenant d'élaborer l'après-Kyoto. Cela passe par l'obtention d'un accord chiffré et ambitieux. Le tout avec des étapes intermédiaires sérieuses lors du sommet de Copenhague en décembre prochain: Il s'agira d'être particulièrement vigilant.

Sylvie Goulard

La première séance plénière du Parlement européen, à Strasbourg, vient de se terminer. Ma première impression : une « bleue » qui plonge dans le bleu. Dans l’hémicycle sobre, moderne, la couleur du drapeau européen domine. Pas de dorures, ni de fioritures, pas de fresques épiques. Juste du bleu et, dans les oreilles, le son des différentes langues pratiquées dans l’Union européenne. 23 langues officielles et même un député sourd muet qui s’exprime grâce à des interprètes du langage des signes.
Lors de la levée du drapeau qui a précédé l’ouverture de la session, sur le parvis du bâtiment Louise Weiss, j’ai plus que jamais compris où réside la difficulté à parler d’Europe, à faire rêver d’Europe. En comparaison des hymnes nationaux, souvent guerriers qui font appel aux « tripes », comme La Marseille ou l’inno di Mameli italien, l’Union européenne chante la fraternité. Pas d’ennemis, pas d’actions glorieuses, pas de sang impur qui abreuve nos sillons, ni de casque de Scipion. Juste une chorale d’enfants alsaciens qui invoquent la joie d’une voix claire. Au moins, en Alsace, on ose chanter les paroles de Schiller, en allemand. Freude !
Le lendemain, quand Hans-Gert Pöttering passe le flambeau au nouveau Président polonais, M. Buzek, on peut se borner à voir un monsieur aux cheveux blancs, conservateur, céder sa place à un autre monsieur aux cheveux blancs, conservateur. Pas de quoi se pâmer. A moins de réfléchir un peu à ce que signifie, à la présidence du Parlement européen, l’avènement d’un Polonais. Et que ce Polonais, originaire de Silésie succède à un Allemand. Et qu’il ait participé à la création de Solidarnosc, comme le défunt Bronislaw Geremek qu’en 2004 déjà, le groupe démocrate et libéral aurait voulu donner comme président à la première assemblée de l’Europe élargie.
Le drame de l’Europe c’est qu’elle a le don de banaliser les évènements les plus extraordinaires. La paix n’est pas spectaculaire. La fraternité non plus, ni le compromis.
Les eurosceptiques, les eurotièdes, les blasés diront qu’il ne s’est rien passé la semaine dernière ; juste la première session du seul Parlement supranational du monde, juste le dernier pas des 20 ans qui auront été nécessaires pour mettre fin à la guerre froide.
Et maintenant, au travail. Ce sera moins lyrique mais encore fallait-il faire ce petit rappel. Alle Menschen werden Brüder…

Nathalie Griesbeck

Le nouveau Parlement européen a été "installé", selon la formule consacrée, le 14 juillet dernier à Strasbourg, siège de cette institution essentielle et fondamentalement démocratique qui représente près d'un demi-milliard de citoyens européens.
Belle rentrée politique qui coïncide de surcroît avec notre fête nationale ; nous avons beau être ici en France, le Parlement européen doit reprendre ses travaux d'arrache pied car les citoyens, bien qu'ayant boudé les urnes, portent paradoxalement un véritable espoir dans la capacité de l'Europe à répondre à la crise et, plus largement, à définir les contours d'une société idéale pour le 21ème siècle.
Les Européens rêvent d'une Europe qui les protège en favorisant une approche humaniste, sociale et environnementale dans toutes les prises de décisions ; d'une Europe qui garantisse à la fois la liberté et la sécurité en refusant de mettre l'argent, le strass et les paillettes au centre des priorités.
Dans ce contexte, je me réjouis que le nouveau président de notre groupe politique (Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe), Guy Verhofstadt, ait obtenu pour la première fois un accord politique tripartite avec les deux autres grands groupes du Parlement européen. Les postes clés du Parlement ne feront désormais plus l'objet d'accords de maquignons. Nous pourrons compter à notre actif deux présidences de commissions parlementaires particulièrement importantes dans le contexte actuel : la commission des affaires économiques et monétaires d'une part et la commission temporaire sur la crise économique d'autre part.
Désormais bien investie dans les fonds structurels qui participent au dynamisme de nos régions, j'ai choisi aussi de m'engager au cours de ce mandat dans les dossiers relevant des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures. En effet, l'Union européenne arrêtera dans ces domaines, au mois de décembre prochain lors du sommet de Stockholm, notre programme d'action pour la période 2010-2014. Or, de grandes causes sont en jeu dans le domaine des droits fondamentaux liés notamment au traitement des données numériques, à la politique d'asile et d'immigration, ou encore à la lutte contre le crime organisé. Je compte ainsi poursuivre le travail engagé ces derniers mois avec les militants du Mouvement Démocrate réunis au sein du groupe de travail Liberté Justice et Sécurité que j'ai eu l'honneur de conduire.


Corinne Lepage

L’entrée pour la première fois dans l’hémicycle de Strasbourg a été un moment fort, qui m'a rappelé un peu ma première participation au Conseil des ministres. Nous représentons plus d’un demi-milliard de personnes, et il se dégage à la fois une impression de force et de grande diversité, donc de faiblesses potentielles. J'ai la chance et l'honneur d'avoir été élue 1ère vice-présidente de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire. L'idée de pouvoir m'investir dans les travaux de cette commission est très enthousiasmante, d'autant qu'à quelques mois du sommet de Copenhague, son rôle sera capital pour l’élaboration de la politique de l'Union européenne en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Par ailleurs, je me réjouis de travailler avec son président, Jo Leinen, que j'ai connu dans d’autres temps alors qu’il était Ministre de l’environnement de la Sarre. J'avais alors défendu la Sarre devant la Cour de Justice des Communautés Européennes.
Concernant l'installation du Parlement, le symbole que constitue l'élection d'un nouveau président polonais est fort, même si l’homme n’apparaît guère charismatique. De manière générale, je suis frappée par la forte présence aux postes clés des eurodéputés allemands et britanniques, alors que les Français sont absents du Bureau du Parlement, constitué des Vice-Présidents et des questeurs. Comme je m'y étais engagée, j'adresserai mensuellement une lettre détaillée aux adhérents de la circonscription Nord Ouest sur l'avancée des travaux parlementaires.

Robert Rochefort

D'abord, une énergie considérable qui se ressent dans les couloirs-même de cette immense maison. Mis à part quelques eurosceptiques, l'idéal européen est très largement partagé. Puis, c'est aussitôt la complexité qui paraît évidente. Comment faire se comprendre tant d'élus venant d'histoires si différentes, parlant des langues multiples avec la tentation permanente que l'anglais administratif écrase les nuances et les cultures au nom de l'efficacité du traitement des dossiers ? On dit que le Parlement européen est le lieu du compromis par excellence. Aucun parti ne disposant de majorité absolue, les alliances sont indispensables. C'est une école de la démocratie bien différente de celle que nous connaissons dans le jeu politique national. Mais cela débouche aussitôt sur une question majeure : comment garder du souffle, faire en sorte que le projet ambitieux subsiste ? Jusqu'où faut-il aller dans le compromis ? Quelles lignes ne faut-il pas franchir pour rester fidèle à nos convictions ? Ce qui est essentiel.

mardi 21 juillet 2009

lu sur le site national


17 juillet 2009

Sondages/Elysée : le Mouvement Démocrate dénonce un manquement "déontologique" et "d'équité"

Robert Rochefort

Robert Rochefort, député européen, a dénoncé au nom du Mouvement Démocrate la publication par la presse de plusieurs sondages "financés par l'Elysée", dans laquelle il voit un manquement "déontologique" pour les titres concernés et "d'équité" entre les publications.

Au regard des éléments rendus publics jeudi par la Cour des comptes dans son rapport sur le budget de l'Elysée, il apparaît que certains sondages publiés dans la presse ont été "financés par l'Elysée via un cabinet-conseil", a déclaré le député européen. (Lire la suite)


Il ne s'agit pas de dire que parce que le sondage est payé par l'Elysée il est forcément truqué dans ses résultats ou dans la façon de poser les questions, mais cela pose clairement un problème d'équité entre les titres de presse: il y a ceux qui paient et ceux qui ne paient pas", a-t-il encore déclaré.

"Au-delà se pose la question de l'indépendance de l'information politique par rapport à la sphère gouvernementale", a conclu Robert Rochefort.

mardi 7 juillet 2009

Transmis par un ami qui a trouvé cette info intéressante sur internet

Dans le quartier de Hammarby, à Stockholm, l’écologie se vit au quotidien



La Commission européenne a attribué à Stockholm son premier label de « capitale verte de l’Europe », une récompense qui vaut notamment pour le quartier de Hammarby Sjöstad

Atterrir à Stockholm, c’est déjà ménager son bilan carbone. L’aéroport de la capitale suédoise s’enorgueillit des tarmacs les plus écologiques. Plus précisément, la phase d’atterrissage des avions, telle que conduite par la tour de contrôle, leur permet de brûler moins de kérosène. Au point que l’aéroport de Bruxelles songe à imiter l’exemple suédois.

L’appareil une fois posé, la ville de Stockholm est encore loin. Pour s’y rendre, même les taxis signalent que le train prendra deux fois moins de temps et coûtera deux fois moins cher. L’Arlanda Express rejoint la gare centrale en vingt minutes, avec une ponctualité et un confort tout scandinaves.

Le taxi reste toutefois possible. Plusieurs carburent à l’éthanol, comme le signale un logo vert aux portières. Ceux qui roulent sans agrocarburant doivent s’affranchir, comme les autres voitures, de l’équivalent de près de 2 € chaque fois qu’ils rentrent en ville avant 17 heures.

Par ces mesures pratiques – parmi d’autres – de lutte contre la pollution atmosphérique, Stockholm a reçu le titre de « capitale verte de l’Europe » pour 2010. La Commission européenne, à l’origine de ce nouveau prix, récompense ainsi la « ville de 800 000 habitants en pleine expansion qui s’est fixé l’objectif ambitieux de ne plus recourir à l’énergie fossile d’ici à 2050 » et « peut se prévaloir d’une baisse de 25 % des émissions de CO2 par habitant depuis 1990 ». Bref, Stockholm fait déjà dans le post-Kyoto.

Sous la chaussée, la marque écologique du quartier

Surtout à Hammarby Sjöstad. Ce nouveau quartier, proche du centre, compte une voiture pour quatre ménages. « Une place de parking coûte dans les 170 € par mois ! », indique Richard Johansson, un habitant sans voiture. Ce jeune consultant se rend au travail en tramway puis en train. Et pour ressortir le soir, il prend le ferry, qui relie gratuitement le quartier au centre-ville. Du bateau venant d’accoster sortent cyclistes, piétons et bébés en poussette.

« Autrefois, ce coin était un taudis réputé dangereux. Les taxis n’osaient pas s’y aventurer », se souvient Richard. Des cheminées de brique et quelques restes d’usines rappellent l’origine industrielle et portuaire des lieux. La ville de Stockholm avait voulu y construire un village olympique pour les Jeux de 1996 qui soit un modèle pour l’environnement. À défaut d’avoir remporté les Jeux, elle en a fait un éco-quartier, qui attire aujourd’hui de jeunes familles, plutôt aisées.

« Il a fallu construire plus de crèches et d’écoles que prévu », commente Malena Karlsson, responsable à la maison d’information de Hammarby, qui fait face à une chapelle toute neuve. Pour ne pas faire du quartier une zone seulement résidentielle, les rez-de-chaussée de chaque immeuble sont réservés aux commerces et entreprises.

Mais la marque écologique du quartier se situe, pour l’essentiel, sous la chaussée. Des tuyaux souterrains aspirent les ordures ménagères combustibles, qui alimentent une centrale combinée qui fournit chauffage et électricité aux habitations. Des sacs en compost sont distribués gratuitement pour mettre ses déchets dans des poubelles reliées au même réseau souterrain. Les déchets alimentaires sont transformés en fertilisants pour des cultures d’agrocarburants qui fournissent aussi la centrale. Les eaux usées des vidanges sont traitées pour en faire du biogaz servant aux bus, voitures et à mille gazinières.

L'effort de moindre consommation porte surtout sur l’eau

« L’objectif est que la moitié de l’énergie consommée par les habitants vivant ici provienne de leur activité », justifie Malena Karlsson. Le reste de l’électricité du quartier provient de sources renouvelables. L’isolation des immeubles aide, de surcroît, aux économies d’énergie. Tout ce dispositif plaît à Björn Ericsson. À 65 ans, cet autre consultant est installé depuis trois ans dans le quartier avec son épouse. Ce n’est pas la qualité écologique qui les a d’abord conduits à acheter ici un trois-pièces, mais « le fait d’être proche du centre tout en étant au calme et tout près du lac et de la forêt ». S’il déclare n’avoir « pas changé son mode de vie », ni renoncé à sa voiture, quitte à payer cher le parking, il a suivi en arrivant deux heures de formation au tri sélectif.

À Hammarby Sjöstad, la technique du tri est très poussée. En bas de l’immeuble des Ericsson, le local à ordures est vaste, propre et éclairé. L’intérieur est organisé telle une véritable déchetterie, avec des récipients séparés pour plastiques, cartons, objets métalliques, petits appareils électriques, le gros électroménager, les piles. Ou encore pour les ampoules, avec un bac pour les plus ordinaires, un autre pour celles à basse consommation.

Mais l’effort de moindre consommation porte surtout sur l’eau. De l’évier au lavabo de la salle de bains, tous les robinets dans l’appartement des Ericsson sont munis d’un cliquet qui, sauf actionné, empêche de faire couler trop chaud. L’eau est mêlée d’air pour en user moins sans baisser la pression. « On consomme moins sans s’en apercevoir », apprécie Björn. Alors qu’à Stockholm une personne utilise en moyenne 200 litres d’eau par jour, les habitants de Hammarby en consomment 150 litres. Les concepteurs du quartier visent 100 litres par jour.

Hammarby est encore en expérimentation et en construction, à l’instar du tramway inachevé. L’ensemble, prévu pour 25 000 résidents, sera terminé pour 2017. Mais, comme le pointe Johann Bergendorff, spécialiste d’environnement à la radio publique suédoise, « les normes d’efficacité énergétique des premiers immeubles sont déjà dépassées ».
Sébastien MAILLARD, à Stockholm

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Premier article : Seignosse et l'espoir

LE FORUM DES DEMOCRATES raconté par des militants
de la 6ème circonscription du Nord

Des militants de la 6ème circonscription du Nord se sont rendus à Seignosse du 13 au 16 septembre 2007 avec, comme emblème, la main orange que vous avez pu apercevoir sur France 2 dans l’émission « 13h 15 « du samedi ( vous pouvez encore revoir l’épisode : « François à la plage » en troisième partie de l’émission du 22 septembre sur le site internet de France 2 ).

Nous avons trouvé bien plus que ce à quoi nous nous attendions : des militants venant d’horizons différents mais fédérés par le même dynamisme, le même enthousiasme, voulant s’engager pour ‘faire de la politique autrement’ derrière François Bayrou, dans le respect de nos valeurs.

Voici le déroulement de ces journées :

Le jeudi 13 septembre au soir, Jean Marie CAVADA a fait l’ouverture et nous nous sommes retrouvés autour de l’apéritif des régions

Le vendredi 14 et le samedi 15, nous avions le choix entre participer à des forums ou à des ateliers thématiques (avec exposés et questions du public) ou à des ateliers permanents (échange entre une cinquantaine de personnes en présence d’un animateur).

Programme du Vendredi

Forums : Grenelle de l’environnement : enjeux et perspectives L’Europe : l’heure des choix

1er discours de François BAYROU en début d’après-midi au cours duquel il nous a présenté le projet de charte éthique et le projet de charte des valeurs élaborés à partir des 700 contributions recueillies par Gilles ARTIGUES et sur lesquels nous devons travailler d’ici le congrès.

Ateliers thématiques :
Entreprise : enjeux économiques du social
La justice et politique pénale
Ecologie et territoires urbains
La crise du logement
Politique culturelle : ‘ici, on fabrique des humains’
Vivre ensemble le vieillissement de la société française
Ateliers permanents Municipales / Cantonales
Etre maire en 2008 , communiquer avec les medias,
Cadre juridique et financement de campagne , action économique municipale
Marketing de campagne
Une charte éthique pour le Modem
18h30 - 20h30 : Débat de politique générale autour de F. Bayrou et des élus : actualité politique

Programme du samedi

Forums :
démocratie : pouvoirs et contre-pouvoirs
social-économie et mondialisation

Ateliers thématiques :
Université et recherche
Réseau internet et politique
Quelles offres d’éducation aujourd’hui ?
Territoires ruraux
Entreprise : vecteur de croissance et d’innovation
La France et l’Europe face aux crises mondiales

Ateliers permanents Municipales / Cantonales
Construire une équipe autour d’un projet, être conseiller général en2008,
Les clés de succès de votre campagne
Conduire un diagnostic territorial

18h30 - 20h30 : Débat de politique générale autour de F. Bayrou et des élus : Construction du Mouvement démocrate

Les discussions continuaient de façon informelle très tard dans la soirée.

Parallèlement, une animation sportive était proposée, ainsi que des jeux de sociétés ; des soirées oranges réunissaient les noctambules……

Au fil de l’avancement des journées, nous étions toujours plus nombreux….

Dimanche 16 septembre : 11h00 - 12h30 : Discours de rentrée politique de François Bayrou

Les moments les plus forts ont bien sûr été les forums autour de François Bayrou que l’on a retrouvé fidèle à ses idées , les exprimant avec son charisme habituel. Il a su nous rassurer sur les questions que nous nous posions sur l’avenir de notre mouvement ; en particulier, il a insisté sur notre indépendance envers la droite et la gauche. Il nous a aussi demandé d’être constructif, 80 % de notre énergie devant être tournés vers l’extérieur de notre mouvement.

Vous pouvez retrouver une partie de ces discours sur le nouveau site officiel du modem : Mouvement démocrate, rubrique : Forum des démocrates

Mais aussi sur http://nj.modem.free.fr/reflex7MD.htlm
Point de vue d’une militante, Marie-Colette qui a été contente de rencontrer des personnes s’exprimant sur e-soutiens.fr :

« Un des ateliers auquel j’ai pu participer et qui me tient à cœur concerne l’atelier sur la charte des valeurs. Nous étions une cinquantaine de personnes ; chacun a pu s’exprimer à tour de rôle pour dire les valeurs qu’il souhaite pour le mouvement. Il fut réconfortant de voir que tous s’accordaient sur des valeurs essentielles :
Humanisme, liberté, Indépendance, Intégrité, Exemplarité, Justice, Engagement, Solidarité, Laïcité, Développement durable…
J’ai juste regretté de ne pas avoir entendu ‘Bon Sens’ !
Tous les participants ont aussi insisté sur leur volonté de poursuivre la construction européenne .»


M.Colette, Isabelle, Cécile, Francis