vendredi 9 octobre 2009

sécurisation de l'école

Lu sur le site du MoDem:

Plan de sécurisation de l'école : Non, un établissement scolaire n'est pas un bunker !

Après la cagnotte à 10 000 euros pour récompenser l'assiduité des élèves, c'est maintenant le thème de la sécurité qui devient prétexte à une mesure choc.


La Commission Nationale Education et le Mouvement Démocrate dénoncent cette nouvelle dérive qu'on inflige aux valeurs de l'école de la république.

En instaurant des brigades d'intervention dites « équipe mobile de sécurité » ou en envisageant le développement de la vidéosurveillance, c'est une vision sécuritaire de l'école qui domine. Le problème de la violence à l'école ne se résoudra pas en ajoutant des vigiles de sécurité.

La violence et la délinquance, prétextes malsains aux mesures gouvernementales, doivent être exclues de l’enceinte scolaire.

Mais la solution présentée est tout autant porteuse de violence : démonstration en uniforme, externe à l’équipe éducative, elle valorise une agressivité institutionnalisée qui ne saurait résoudre les problèmes.

Ce n’est pas la bonne façon de parler aux jeunes. Ce n’est pas le bon niveau de réponse.

S’il est un espace à préserver c’est l’enceinte scolaire, lieu d’apprentissage des savoirs et compétences autant que du vivre ensemble.

L’école a besoin d’enseignants, d’éducateurs, d’assistants d’éducation et d’aides à la gestion des conflits au cœur des équipes éducatives. Le surveillant de vie scolaire remplissait ce rôle avec une relation aux élèves bien meilleure que celle qu'on nous propose. L’embauche de 500 personnes devant constituer des brigades d’intervention mobiles allant de collèges en lycées, est un gadget ; pire une illusion sécuritaire néfaste pour nos écoles ; voire une provocation : quand les enseignants dénoncent les suppressions de poste et l’affaiblissement des moyens éducatifs, on peut s’étonner et dénoncer un projet répressif plus qu’éducatif.

Hormis les problèmes de délinquance qui sont du ressort de la police et pour lesquels les chefs d’établissement connaissent les procédures à suivre, l’expérience montre que la solution aux problèmes de violence à l’école (comme l’amélioration des relations enseignants/élèves) se construit au sein des établissements, en équipe, avec la communauté éducative, avec les parents, par l’instauration d’un climat propice aux apprentissages. Celui-ci dépend de l’offre éducative et culturelle et des moyens que notre institution met en place pour soutenir la seule autorité qui vaille: celle des professeurs et du personnel de direction.

Brigades, vidéosurveillance, portiques de sécurité,…, sont autant de façon de "regarder ailleurs" : une vraie politique de sécurité s'attaque à la source de la violence et aux conditions de vie dans les quartiers. Ghettoïsation, manque de lien social, sentiment de non-reconnaissance, politique d'urbanisme… sont les vrais défis. Plutôt que se refermer sur elle-même, l'école doit pouvoir rayonner et diffuser du savoir et de la culture ; gagner la jeunesse !

C’est aussi par les signes qu’une société et ses décideurs donnent à ses jeunes, qu’on valorise ou non un espace qui leur est dédié et dans lequel on souhaite les voir s’épanouir.

Il n’est pas bon de brouiller le message et la mission de l’école par de telles solutions qui désaxent le propos de l’éducation nationale et de ses établissements.

dimanche 4 octobre 2009

Mme Lesage et l'environnement

Le 4 Octobre 200ç

Corinne Lepage s'engage pour la création d'une cour pénale internationale de l'environnement et d'une cour pénale européenne pour l'environnement

Corinne Lepage

À l'occasion du forum de Venise organisé par le président de l'académie internationale des sciences de l'environnement auquel ont participé de nombreuses personnalités dont les prix Nobel de la paix Adolfo Pérez Esquivel et Chirine Ebadi, de nombreux avocats et magistrats dont le procureur national anti-mafia Piero Grasso et Mme Bertella Geoffroy du pôle santé environnement du tribunal de Paris, Corinne Lepage, avocate et députée européenne du Mouvement Démocrate, a pris l'engagement de soutenir la création d'une cour pénale internationale de l'environnement et d'une cour européenne pour l'environnement. Elle reprendra l'initiative soutenue précédemment par Mr Pottering d'une résolution du Parlement européen pour la création d'une telle cour. (lire la suite)

« Des catastrophes comme Bhopal ou Tchernobyl, les affaires du Probo Koala ou du Prestige démontrent l’urgence d’une telle création. Seule la menace d’une punition des responsables des destructions massives et des risques créés en toute connaissance menaçant la survie de l’humanité, voir de véritables crimes contre l’humanité, pourra sauver les peuples » a ajouté la première vice-présidente de la Commission environnement du Parlement européen.

À cette fin, Corinne Lepage se joint aux efforts déjà engagés par les comités nationaux.

mardi 22 septembre 2009

Merci Mr Rochefort !




Lu sur le site national du MoDem

Opacité des frais bancaires : Robert Rochefort demande au gouvernement d'agir avec fermeté


Robert Rochefort

Meglena Kuneva, commissaire européenne responsable de la Protection des consommateurs, présente mardi 22 septembre 2009 un rapport accablant sur les frais bancaires en Europe qui pointe du doigt certains pays dont La France. Cette présentation est réalisée alors que vient d'être publié l'indicateur semestriel de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF qui indique que les plaintes des consommateurs contre les banques françaises sont en nette augmentation : + 15,1% ).

Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate, s'est entretenu jeudi 17 septembre avec Meglena Kuneva la commissaire européenne en charge du droit de consommateurs. Pour Robert Rochefort : « La France figure en Europe, parmi les pays champions en matière d'opacité des frais bancaires. Non seulement, pour certaines banques, nous sommes en présence de frais couteux et incompréhensibles pour leurs clients mais cela va jusqu'à des frais cachés. » (lire la suite)

« L'existence de ces frais cachés ou de structures de frais très complexes rend bien évidemment les comparaisons de prix d'une banque à l'autre très difficile pour les citoyens, ce qui explique peut-être que seuls 9% des consommateurs dans l'UE aient transféré leur compte courant vers une autre banque ces deux dernières années. »

L’ancien directeur du CREDOC a dénoncé la « volonté manifeste pour certaines établissements de compenser une partie de leurs pertes par des hausses globales de tarification bancaire avec notamment la création de nouveaux frais comme ceux pour la mise à disposition de chéquier. Le code de conduite volontaire adopté par le secteur bancaire au niveau européen, et qui devrait entrer en application en novembre prochain, est certes un pas dans la bonne direction, mais il semble d'ores et déjà insuffisant. D'autant que les résultats de l'enquête de la Commission tendent à prouver que la situation actuelle en Europe est contraire à l'application correcte du droit des consommateurs européens, en particulier à la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Aussi, un débat ouvert sur un renforcement des règles européennes et de leur mise en œuvre effective par les Etats membres semble plus approprié que la simple mise en place d'un code de conduite volontaire par le secteur. »

« Les frais bancaires sont malheureusement un problème récurrent en France. Je demande au gouvernement français d’agir avec fermeté et de prendre toutes les mesures nécessaires pour inciter les banques à améliorer le traitement des détenteurs de comptes. » a ajouté Robert Rochefort.

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samedi 22 août 2009

révolution orange

Par Générations Engagées
Vendredi 21 août 2009

kahnIl ne croit pas si bien dire quand on sait que Marc Sangnier, père spirituel en quelque sorte de notre Mouvement écrivait en 1944 :
« Nous voulons une révolution qui permettra avant tout une élévation morale et spirituelle de l’ensemble des hommes.
Nous voulons une révolution qui garantira à chacun le droit de vivre dans la sécurité et la dignité.
Nous voulons une révolution qui fera de la démocratie politique et sociale une pleine réalité.
Nous voulons une révolution qui donnera à la France les moyens de réaliser totalement sa destinée.
Nous voulons une révolution dans l’ordre et par la loi »


sangnierEt François Bayrou de rappeler la définition que Marc Sangnier donnait de la démocratie : « C’est l’organisation politique et sociale qui tend à développer au maximum la conscience et la responsabilité de chacun en lui permettant, dans la mesure de ses capacités et de ses forces, de prendre une part effective à la direction des affaires communes. »


Où en sommes nous 65 ans après ?

Le mot centre n’a pas bonne presse, c’est ignorer le sens que lui donne la plupart des philosophies : « Dans le centre, il y a tout : Le centre est le début, mais aussi l’achèvement. Il est le lieu du possible »

C’est en quoi, il est révolutionnaire.

Notre révolution n’est pas celle d Olivier Besançenot qui est une révolution totalement ringarde, notre révolution est à réinventer en tenant compte de la complexité des processus et des ambiguïtés du monde dans lequel nous vivons.
Notre révolution est complètement visionnaire et comme l’a souligné à La Mutualité lors de notre première convention thématique , Philippe Dessertine, « nous ne sommes pas à la fin d’une crise, nous sommes à la fin d’un monde ! »

Alors, soyons dignes de nos pères, soyons révolutionnaires, osons l’impossible.


Domitille MarbeauDomitille M. sur Générations Engagées le 13 août 2009

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mercredi 12 août 2009


Trouvé sur le site national du MoDem:

"Le Mouvement Démocrate a demandé mardi 11 août à François Fillon de "préciser sans délai" la position du gouvernement sur la Contribution Climat Energie (CCE), ou "taxe carbone".

"Il est essentiel" que le Premier ministre "prenne ses responsabilités" au sujet de la taxation des émissions de CO2 préconisée par le rapport Rocard, a déclaré Corinne Lepage, députée européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate.

Elle déplore la position "vague" de François Fillon et le renvoi du débat à l'automne, "face à des voix discordantes dans son gouvernement".


Faute d'ambition plus clairement affichées, poursuit Corinne Lepage, "le débat sera dominé par les corporatismes et les groupes de pression, et le rapport Rocard finira dans l'oubli comme d'autres rapports précédents, commandés à des personnalités extérieures"."

vendredi 31 juillet 2009

bureau exécutif du 30 Juillet

jeudi 30 juillet 2009

Bureau exécutif : le Mouvement Démocrate annonce la nomination de 10 nouveaux membres

Suite aux décisions prises lors du Conseil National du 4 juillet 2009, et conformément à l'article 10 des statuts du Mouvement Démocrate, François Bayrou a annoncé mercredi 29 juillet 2009 la nomination de 10 nouveaux membres au Bureau exécutif national.
Le Bureau exécutif s'ouvre donc à des responsables de terrain élus et non élus :

Voici les 10 personnalités nommées au Bureau exécutif national :

Jean-Marie BEAUPUY

Ancien député européen

Geneviève DARRIEUSSECQ

53 ans,
Maire de Mont-de-Marsan
Conseillère régionale d’Aquitaine

Fabienne FAURE

52 ans,
Conseillère régionale de Rhône-Alpes
Conseillère municipale de Ferney-Voltaire

Sylvie GOULARD

44 ans,
Députée européenne

Rosalie KERDO

41 ans,
Présidente du Mouvement départemental de la Drôme

Fadila MEHAL

55 ans,
Présidente fondatrice des Mariannes de la diversité

Thierry ROBERT

32 ans,
Maire de Saint-Leu
Conseiller général de la Réunion

Robert ROCHEFORT

54 ans,
Député européen

Rodolphe THOMAS

46 ans,
Maire d’Hérouville Saint Clair
Conseiller général du Calvados

Yann WEHRLING

38 ans,Ancien secrétaire national des Verts

Ces nominations seront soumises à l'approbation du prochain Conseil National.

Le Bureau exécutif du Mouvement Démocrate est ainsi composé de :

Abdoulatifou ALY,

Gilles ARTIGUES,

Eric AZIERE,

Denis BADRE,

François BAYROU,

Jean-Marie BEAUPUY,

Jean-Luc BENNAHMIAS,

Geneviève DARRIEUSSECQ,

Eric DELHAYE,

Fabienne FAURE,

Franck FAVEUR,

Véronique FAYET,

Sylvie GOULARD,

Jacqueline GOURAULT,

Nathalie GRIESBECK,

Olivier HENNO,

Jean-Jacques JEGOU,

Bruno JONCOUR,

Rosalie KERDO,

Anne LAPERROUZE,

Jean LASSALLE,

Bernard LEHIDEUX,

Corinne LEPAGE,

Fadila MEHAL,

Jean PEYRELEVADE,

Thierry ROBERT,

Robert ROCHEFORT,

Marielle de SARNEZ,

Rodolphe THOMAS,

Jean-Marie VANLERENBERGHE,

Yann WEHRLING.

Espérons que toutes ces personnes sauront relayer les attentes des adhérents !


dimanche 26 juillet 2009

Je vous relaye une info trouvée à cette adresse : http://heresie.hautetfort.com/archive/2009/07/2

Eh bien moi qui m'offusquais de l'absence de réactions des partis politiques sur l'évolution de la grippe A, je viens de faire une découverte : Jean-Jacques Jégou, Sénateur du Val de Marne et trésorier du MoDem, un fidèle de Bayrou, vient de rendre public il y a deux jours, un rapport extrêmement complet sur la gestion de la pandémie grippale. Il ne s'est pas intéressé aux aspects scientifiques, il eût alors fallu auditionner beaucoup d'experts médicaux et il ne s'en sentait pas la conséquence, mais à la gestion des stocks de médicaments ainsi qu'à leur distribution.

Le but de votre rapporteur spécial n'a pas été d'apprécier la qualité scientifique des choix stratégiques opérés dans la constitution du « stock national santé », ce qui aurait nécessité le concours d'experts scientifiques et aurait davantage relevé des compétences de fond des rapporteurs pour avis. Mais il a été d'en évaluer la gestion logistique - c'est-à-dire les modalités d'acquisition, de stockage, de recensement et de renouvellement - au regard de deux notions : « la bonne administration » et l'efficience. Autrement dit en quoi la mise en place de l'EPRUS constitue-t-elle un progrès par rapport à la gestion précédemment assurée par la direction générale de la santé (DGS) ? Dans quelle mesure l'optimisation des moyens financiers alloués à cet établissement est-elle assurée ?

Il faut savoir qu'en France, c'est un organisme, l'Établissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires (EPRUS) qui a pour mission la gestion administrative et financière de la « réserve sanitaire » ainsi que la gestion des stocks de produits de santé constitués en cas d'attaques terroristes ou de pandémies.

Jean-Jacques Jégou s'était appuyé sur une note du Haut Conseil de la Santé Publique du 05 septembre 2008 qui estimait probable à court terme, sans pouvoir pour autant en prévoir exactement le moment, une pandémie de grande ampleur. Ils ont eu du nez. Sur le moment, c'était plutôt le SRAS (virus H5N1) et non la grippe porcine (virus H1N1) qui les avait amené à de telles conclusions.

En somme, la lecture du rapport fait un état des lieux et donne des préconisations pour faire face efficacement à une pandémie majeure.

Ce que j'ai retenu du rapport c'est la forte dispersion des stocks et des centres de décision : plusieurs ministère ainsi que certaines collectivités territoriales ont constitué des stocks, sans que l'EPRUS en soit avisé. De plus, le partage des compétences et des responsabilités entre le ministère de la santé, l'AFSSAPS et l'EPRUS dans la gestion du « stock national santé » n'est pas clair : on ne sait pas qui doit faire quoi.

Les sites de stockage présentent des conditions de conservation hétérogènes et le suivi précis de l'état des stocks est rendu complexe par l'outil informatique actuel, non relié aux systèmes d'information des prestataires de l'EPRUS.

Quelques précisions sur le Stock National Santé :

A la suite des attentats survenus en septembre 2001 aux Etats-Unis et des alertes à l'anthrax, la France a procédé à l'achat de stocks d'antibiotiques (fluoroquinolones), d'antidotes (cyanokits, contrathion), d'iode stable, de vaccins antivarioliques et de matériel d'injection (aiguilles, petit matériel dédié). Dans le cadre du plan de prévention et de lutte « Pandémie grippale », le ministère de la santé a constitué un stock important d'antiviraux (Tamiflu, Relenza, Oseltamivir non conditionné), de masques de protection FFP215 pour les professionnels de santé et de masques anti-projections dits chirurgicaux destinés à être portés par les malades pour protéger leur entourage, ainsi que de plus petites quantités de vaccins prépandémiques avec le matériel d'injection correspondant. Quant aux épidémies récurrentes de méningites, des stocks de vaccins ont également été constitués (MenBVac, NeisVac, Ménomune).

Le « stock national santé » a été constitué au fur et à mesure de l'élaboration des plans et en fonction des solutions les plus rapidement disponibles, soit le plus souvent celles proposées par les laboratoires et les fournisseurs eux-mêmes ; - cette constitution précipitée et par sédimentation des stocks a eu pour principal effet une très grande hétérogénéité des sites de stockage pour un coût élevé : sites centralisés dans des établissements de l'Etat répartis entre plusieurs sites métropolitains ; stocks centralisés dans des établissements privés (laboratoires pharmaceutiques, dépositaires pharmaceutiques, entrepôts logistiques) ; stocks décentralisés (SAMU, hôpitaux)...

Si le rapport observe qu'en apparence, la France fait partie des pays les mieux préparés, par exemple la France fait partie des trois seuls pays, outre le Royaume-Uni et les Pays-Bas, à avoir intégré dans son plan une évaluation de l'impact des antiviraux et des vaccins à travers l'organisation d'exercices de simulation, il n'en note pas moins que cette préparation demeure largement théorique.

L'EPRUS a été mis en place, parce que son prédécesseur, la DGS, avait laissé entrevoir de nombreuses défaillances. Mais son fonctionnement n'a pas convaincu la Cour des Comptes qui estimait, le 13 octobre 2008, qu'en tout état de cause, la création de ce nouvel établissement ne pourrait résoudre, à elle seule, les difficultés rencontrées précédemment.

L'EPRUS devait empêcher la prolifération des acteurs et des structures dans le domaine sanitaire (vous allez comprendre pourquoi en observant le schéma ci-dessous...)

eprus.gifImpressionnant, non ? Ne cherchez pas à comprendre le schéma, j'ai renoncé. Mais une chose est certaine, c'est qu'avec une telle organisation, il est clair que l'efficacité en prend un coup, or, dans une pandémie, il faut pouvoir réagir dans l'urgence avec efficience...

L'EPRUS n'est pas parvenu à corriger ce gros bordell (appelons un chat un chat) parce qu'à ce que j'ai compris du rapport, il a été mis en place dans la précipitation, sans cahier des charges ni définition claire de ses moyens et de ses missions. Et c'est cet organisme-là qui devrait en principe gérer les 94 millions de doses contre la grippe A que Sarkozy a fait acheter à la France...

Mieux, début 2009, l'EPRUS n'avait pas encore de locaux en propre !

Pas de contrats d'objectifs ni de moyens, mais une liste assez lâche et une lettre de mission, voilà, en somme ce qu'est l'EPRUS jusqu'à aujourd'hui.

Reste le positionnement de l'EPRUS par rapport aux différents acteurs, et là, le schéma ci-dessous va vous aider à mieux ne pas comprendre...

Eprus2.gifImpressionnant, non ?

Enfin, heureusement, avec l'apparition du virus H1N1, l'EPRUS a complété son recrutement, dispose d'un siège à Saint-Denis et est à peu près opérationnel pour ses missions les plus essentielles (toujours mal définies, toutefois).

Jean-Jacques Jégou s'est également interrogé sur l'efficacité des produits stockés, et voici ce qu'il écrit dans le rapport :

- Les produits stockés sont-ils efficaces ?

Outre la question de la péremption de ces produits qui sera abordée plus loin dans le présent rapport, votre rapporteur spécial s'interroge sur plusieurs éléments.

Certains interlocuteurs de votre rapporteur spécial ont, tout d'abord, attiré son attention sur l'efficacité relative à attendre du Tamiflu : d'une part, pour être efficace, le Tamiflu doit être prescrit dans les premières heures de la transmission de la maladie ; d'autre part, des résistances à ce produit ne sont pas à exclure. Ces cas seraient pour l'instant sporadiques, selon l'OMS, dans le cas du virus A/H1N163(*).

S'agissant des antibiotiques, le ministère de la santé a indiqué à votre rapporteur spécial qu'il n'avait pas été jugé nécessaire de constituer des stocks particuliers, les disponibilités actuelles étant considérées comme suffisantes. Votre rapporteur spécial note cependant qu'il lui a été, dans le même temps, confirmé que la mortalité liée à une pandémie grippale tenait, pour l'essentiel, aux surinfections liées à la grippe.

Quant aux masques, peu de modèles scientifiques ont, pour l'instant, étudié leur efficacité en raison notamment du manque de données les concernant en termes d'efficacité épidémiologique et d'acceptabilité par les patients.

Votre rapporteur spécial s'interroge, enfin, sur le calendrier d'acheminement des nouveaux produits et équipements récemment commandés (masques et vaccins). En effet, alors que le « pic » pandémique est prévu pour cet automne, les masques FFP2 ne seront livrés qu'à hauteur d'environ 25 millions par mois entre juin 2009 et septembre 2010. Quant aux vaccins contre le virus A/H1N1, les livraisons seront échelonnées entre le mois d'octobre 2009 et le mois de janvier 2010, voire le mois de mars ou avril 2010 selon les capacités de production des laboratoires. Sachant que les deux injections nécessaires doivent être séparées de 3 semaines et que le patient n'est totalement immunisé qu'au bout de plusieurs semaines, votre rapporteur spécial s'interroge sur le risque d'une livraison tardive de certaines doses de vaccins et indirectement sur l'opportunité d'une commande aussi importante si une partie des doses ne peut être livrée à temps.

Il serait assez long d'énumérer tout ce que dit le rapport, mais il me semble avoir mis en évidence dans cette note des points essentiels. Comprenons bien que l'aspect logistique est au moins aussi important que l'aspect scientifique : à quoi cela sert-il de mettre au point un vaccin s'il arrive trop tard ou qu'il périme ou qu'il n'est pas stocké en un endroit où il est facilement accessible ? Ou encore qu'il n'a pas été défini clairement qui doit le distribuer aux centres de soins et aux médecins ? Voilà le type de questions que s'est posé Jean-Jacques Jégou, et elles me paraissent fondamentales. Cela méritait d'être porté à la connaissance du grand public, d'où mon billet.

Merci à "l'hérétique" pour ce billet du 26 Juillet 2009



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Premier article : Seignosse et l'espoir

LE FORUM DES DEMOCRATES raconté par des militants
de la 6ème circonscription du Nord

Des militants de la 6ème circonscription du Nord se sont rendus à Seignosse du 13 au 16 septembre 2007 avec, comme emblème, la main orange que vous avez pu apercevoir sur France 2 dans l’émission « 13h 15 « du samedi ( vous pouvez encore revoir l’épisode : « François à la plage » en troisième partie de l’émission du 22 septembre sur le site internet de France 2 ).

Nous avons trouvé bien plus que ce à quoi nous nous attendions : des militants venant d’horizons différents mais fédérés par le même dynamisme, le même enthousiasme, voulant s’engager pour ‘faire de la politique autrement’ derrière François Bayrou, dans le respect de nos valeurs.

Voici le déroulement de ces journées :

Le jeudi 13 septembre au soir, Jean Marie CAVADA a fait l’ouverture et nous nous sommes retrouvés autour de l’apéritif des régions

Le vendredi 14 et le samedi 15, nous avions le choix entre participer à des forums ou à des ateliers thématiques (avec exposés et questions du public) ou à des ateliers permanents (échange entre une cinquantaine de personnes en présence d’un animateur).

Programme du Vendredi

Forums : Grenelle de l’environnement : enjeux et perspectives L’Europe : l’heure des choix

1er discours de François BAYROU en début d’après-midi au cours duquel il nous a présenté le projet de charte éthique et le projet de charte des valeurs élaborés à partir des 700 contributions recueillies par Gilles ARTIGUES et sur lesquels nous devons travailler d’ici le congrès.

Ateliers thématiques :
Entreprise : enjeux économiques du social
La justice et politique pénale
Ecologie et territoires urbains
La crise du logement
Politique culturelle : ‘ici, on fabrique des humains’
Vivre ensemble le vieillissement de la société française
Ateliers permanents Municipales / Cantonales
Etre maire en 2008 , communiquer avec les medias,
Cadre juridique et financement de campagne , action économique municipale
Marketing de campagne
Une charte éthique pour le Modem
18h30 - 20h30 : Débat de politique générale autour de F. Bayrou et des élus : actualité politique

Programme du samedi

Forums :
démocratie : pouvoirs et contre-pouvoirs
social-économie et mondialisation

Ateliers thématiques :
Université et recherche
Réseau internet et politique
Quelles offres d’éducation aujourd’hui ?
Territoires ruraux
Entreprise : vecteur de croissance et d’innovation
La France et l’Europe face aux crises mondiales

Ateliers permanents Municipales / Cantonales
Construire une équipe autour d’un projet, être conseiller général en2008,
Les clés de succès de votre campagne
Conduire un diagnostic territorial

18h30 - 20h30 : Débat de politique générale autour de F. Bayrou et des élus : Construction du Mouvement démocrate

Les discussions continuaient de façon informelle très tard dans la soirée.

Parallèlement, une animation sportive était proposée, ainsi que des jeux de sociétés ; des soirées oranges réunissaient les noctambules……

Au fil de l’avancement des journées, nous étions toujours plus nombreux….

Dimanche 16 septembre : 11h00 - 12h30 : Discours de rentrée politique de François Bayrou

Les moments les plus forts ont bien sûr été les forums autour de François Bayrou que l’on a retrouvé fidèle à ses idées , les exprimant avec son charisme habituel. Il a su nous rassurer sur les questions que nous nous posions sur l’avenir de notre mouvement ; en particulier, il a insisté sur notre indépendance envers la droite et la gauche. Il nous a aussi demandé d’être constructif, 80 % de notre énergie devant être tournés vers l’extérieur de notre mouvement.

Vous pouvez retrouver une partie de ces discours sur le nouveau site officiel du modem : Mouvement démocrate, rubrique : Forum des démocrates

Mais aussi sur http://nj.modem.free.fr/reflex7MD.htlm
Point de vue d’une militante, Marie-Colette qui a été contente de rencontrer des personnes s’exprimant sur e-soutiens.fr :

« Un des ateliers auquel j’ai pu participer et qui me tient à cœur concerne l’atelier sur la charte des valeurs. Nous étions une cinquantaine de personnes ; chacun a pu s’exprimer à tour de rôle pour dire les valeurs qu’il souhaite pour le mouvement. Il fut réconfortant de voir que tous s’accordaient sur des valeurs essentielles :
Humanisme, liberté, Indépendance, Intégrité, Exemplarité, Justice, Engagement, Solidarité, Laïcité, Développement durable…
J’ai juste regretté de ne pas avoir entendu ‘Bon Sens’ !
Tous les participants ont aussi insisté sur leur volonté de poursuivre la construction européenne .»


M.Colette, Isabelle, Cécile, Francis