| 26 octobre 2009 Assises de la consommation : un enjeu majeur pour Corinne Lepage et Robert RochefortCorinne Lepage et Robert Rochefort, députés européens du Mouvement Démocrate, ont réagi à la tenue lundi 26 octobre d'Assises de la consommation, organisées à l'initiative du gouvernement.
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jeudi 29 octobre 2009
complément sur les assises de la consommation
Mr Rochefort député européen modem défend les consommateurs
Lu sur E24 :
Les Assises sont "une vaste fumisterie"
lundi 26 octobre 2009 | Publié 13:07 | Actualisé 17:05
Robert Rochefort, député européen Modem. (SIPA)
Robert Rochefort, ancien directeur du CREDOC, député européen Modem et spécialiste des questions de consommation, réclame la mise en place d'une "class action" pour les consommateurs.
E24: Pensez-vous que les Assises de la consommation vont pouvoir renforcer les associations de consommateurs, comme le souhaite le gouvernement?
Robert Rochefort : Ces assises sont une vaste fumisterie. La seule chose qui puisse renforcer le rôle des associations de consommateurs est de permettre les actions de groupe, une "class action". Depuis des années, elles n'attendent que cela.
Or, le gouvernement a reculé sur ce sujet car le MEDEF s'y oppose. Ce-dernier fait un double chantage: il ne veut ni d'une judiciarisation de l'économie, ni que cette réforme se fasse pendant la crise. La vraie raison est que les entreprises ont peur des actions de groupe.
Aujourd'hui, dans plusieurs secteurs, il n'y a pourtant plus que trois ou quatre opérateurs. Dans cette situation d'oligopole, la théorie économique a prouvé qu'il y avait forcément des ententes. En outre, les ventes sont de plus en plus compliquées. Dans ce contexte, les pouvoirs des consommateurs doivent être renforcés.
Et ce renfort passe nécessairement par la "class action", pour vous?
Evidemment et sur ce sujet il n'y a pas que le modèle américain, les actions de groupe au Canada sont par exemple plus raisonnables.
Je suis d'accord avec le MEDEF, il faut privilégier la médiation mais ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, quand vous n'arrivez pas à résilier un abonnement, vous ne voulez pas vous lancer dans une bataille juridique pour 15 euros. Dès que les actions groupées seront possibles, l'enjeu sera différent:10.000 ou 15.000 consommateurs pourront alors attaquer l'entreprise en même temps.
Hervé Novelli souhaite attendre la position du droit européen avant d'autoriser la "class action". Où est en l'Europe sur ce sujet?
La commissaire européenne en charge de la protection des consommateurs, Meglena Kuneva, devait présenter un projet il y a deux semaines devant un collège de commissaires. Le texte n'est cependant jamais arrivé. Elle préfère peut-être laisser ce dossier à la Commission à venir.
Pour plus de lisibilité, elle ne veut pas que les actions de groupe soient intégrées dans la proposition de directive sur les droits des consommateurs européens, dont je suis rapporteur.
Le texte est en effet déjà très compliqué: il veut unifier les 27 droits nationaux de la consommation. Etudié depuis un an, il devrait arriver devant le Parlement européen l'année prochaine mais reste difficile à mettre en œuvre. Nous voulions harmoniser par le haut et prendre les dispositions du pays le plus protecteur mais les entreprises sont très réticentes.
vendredi 16 octobre 2009
Journée mondiale de l'alimentation
Trouvé sur le site de la FAO (organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agiculture)
"Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crise"
"En ces temps où la crise économique mondiale domine l’actualité, il n’est pas inutile de rappeler que tout le monde ne travaille pas dans un bureau ou une usine. La crise frappe de plein fouet les petites exploitations agricoles et les zones rurales, où vivent et travaillent 70 pour cent des personnes souffrant de la faim dans le monde.
Le nombre de personnes sous-alimentées ayant augmenté approximativement de 105 millions en 2009, on compte à l'heure actuelle 1,02 milliard de personnes souffrant de la faim dans le monde, ce qui signifie que presque un sixième de l’humanité est victime de sous-alimentation.
Des investissements tant publics que privés seront nécessaires: des investissements publics ciblés viseront à promouvoir et à faciliter les investissements privés, notamment par les exploitants agricoles eux-mêmes.
À l’occasion de la Journée et de la Semaine mondiales de l’alimentation 2009, réfléchissons à ces chiffres et aux souffrances humaines qu’ils recouvrent. Crise ou pas, nous disposons des connaissances requises pour lutter contre la faim. Nous sommes aussi capables de trouver de l’argent pour résoudre des problèmes lorsqu’on les considère importants. Travaillons ensemble pour garantir que la faim soit reconnue comme un problème critique et trouvons une solution. Le Sommet mondial de l’alimentation proposé par la FAO pour le mois de novembre 2009 pourrait être fondamental pour l’éradication de la faim."
Dans son discours à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation (JMA), M. Diouf a également invité les grands de ce monde à porter à 17 pour cent la part de l'agriculture dans l'aide publique au développement, soit à son niveau de 1980, contre 5 pour cent actuellement.
Le thème de la JMA cette année est: "Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crise".M. Diouf a souligné que la crise économique actuelle, qui a plongé 105 millions de personnes de plus dans les affres de la faim, était "sans précédent historique", ayant succédé directement à la crise alimentaire mondiale de 2008.
Elle se produit aussi au moment où "dans certains pays, les prix d'un certain nombre de produits sont toujours au niveau de leurs pics de 2007".
A cet égard, M. Diouf a cité le cas du riz au Sri Lanka, au Myanmar, au Kenya et en Equateur, du mil et du sorgo au Burkina Faso, au Mali et au Niger ainsi que du blé en Bolivie et au Pakistan.
Pays riches, bailleurs de fonds, pays en développement et organisations d'aide doivent à présent se focaliser sur des politiques visant à aider les sous-alimentées dont le nombre au niveau mondial atteint 1,02 milliard de personnes.
"Il existe toute une série de problèmes fondamentaux qui doivent trouver solution notamment le problème de la gouvernance », a ajouté M. Diouf. Selon lui, le système de gouvernance de la sécurité alimentaire mondiale est inefficace et peu adapté face à la crise alimentaire actuelle et aux nouveaux défis auxquels nous serons confrontés.Et M. Diouf d'ajouter que la réforme actuelle du Comité de la sécurité alimentaire mondiale est une véritable opportunité pour renforcer ce Comité et le rendre plus efficace et plus efficient pour servir de base à un Partenariat mondial sur l'agriculture et la sécurité alimentaire.
Des raisons d'espérer
Cela signifie que nous savons ce qu'il faut faire et comment le faire. Généralement, les programmes, les plans et les projets existent et attendent simplement la volonté politique et les ressources pour devenir opérationnels, a-t-il ajouté en substance.
Dans son message traditionnel à l'occasion de la JMA, le Pape Benoît XVI, qui participera au Sommet mondial sur la sécurité alimentaire de novembre, a invité "la communauté internationale et ses institutions à intervenir d'une manière plus adéquate et plus forte"."Je souhaite, dit le Pape, qu'une telle intervention puisse favoriser une coopération en vue de protéger les méthodes de culture de la terre propres à chaque région et d'éviter un usage inconsidéré des ressources naturelles. Je souhaite, en outre, que cette coopération préserve les valeurs propres du monde rural et les droits fondamentaux de ceux qui travaillent la terre."
L'accès à la nourriture est un droit fondamental des personnes et des peuples, a souligné le Pape ajoutant que le drame de la faim pourra être surmonter seulement en éliminant les causes structurelles qui en sont à l'origine et en investissant dans les infrastructures rurales des pays pauvres."vendredi 9 octobre 2009
sécurisation de l'école
Lu sur le site du MoDem:
Plan de sécurisation de l'école : Non, un établissement scolaire n'est pas un bunker !
Après la cagnotte à 10 000 euros pour récompenser l'assiduité des élèves, c'est maintenant le thème de la sécurité qui devient prétexte à une mesure choc.
La Commission Nationale Education et le Mouvement Démocrate dénoncent cette nouvelle dérive qu'on inflige aux valeurs de l'école de la république.
En instaurant des brigades d'intervention dites « équipe mobile de sécurité » ou en envisageant le développement de la vidéosurveillance, c'est une vision sécuritaire de l'école qui domine. Le problème de la violence à l'école ne se résoudra pas en ajoutant des vigiles de sécurité.
La violence et la délinquance, prétextes malsains aux mesures gouvernementales, doivent être exclues de l’enceinte scolaire.
Mais la solution présentée est tout autant porteuse de violence : démonstration en uniforme, externe à l’équipe éducative, elle valorise une agressivité institutionnalisée qui ne saurait résoudre les problèmes.
Ce n’est pas la bonne façon de parler aux jeunes. Ce n’est pas le bon niveau de réponse.
S’il est un espace à préserver c’est l’enceinte scolaire, lieu d’apprentissage des savoirs et compétences autant que du vivre ensemble.
L’école a besoin d’enseignants, d’éducateurs, d’assistants d’éducation et d’aides à la gestion des conflits au cœur des équipes éducatives. Le surveillant de vie scolaire remplissait ce rôle avec une relation aux élèves bien meilleure que celle qu'on nous propose. L’embauche de 500 personnes devant constituer des brigades d’intervention mobiles allant de collèges en lycées, est un gadget ; pire une illusion sécuritaire néfaste pour nos écoles ; voire une provocation : quand les enseignants dénoncent les suppressions de poste et l’affaiblissement des moyens éducatifs, on peut s’étonner et dénoncer un projet répressif plus qu’éducatif.
Hormis les problèmes de délinquance qui sont du ressort de la police et pour lesquels les chefs d’établissement connaissent les procédures à suivre, l’expérience montre que la solution aux problèmes de violence à l’école (comme l’amélioration des relations enseignants/élèves) se construit au sein des établissements, en équipe, avec la communauté éducative, avec les parents, par l’instauration d’un climat propice aux apprentissages. Celui-ci dépend de l’offre éducative et culturelle et des moyens que notre institution met en place pour soutenir la seule autorité qui vaille: celle des professeurs et du personnel de direction.
Brigades, vidéosurveillance, portiques de sécurité,…, sont autant de façon de "regarder ailleurs" : une vraie politique de sécurité s'attaque à la source de la violence et aux conditions de vie dans les quartiers. Ghettoïsation, manque de lien social, sentiment de non-reconnaissance, politique d'urbanisme… sont les vrais défis. Plutôt que se refermer sur elle-même, l'école doit pouvoir rayonner et diffuser du savoir et de la culture ; gagner la jeunesse !
C’est aussi par les signes qu’une société et ses décideurs donnent à ses jeunes, qu’on valorise ou non un espace qui leur est dédié et dans lequel on souhaite les voir s’épanouir.
Il n’est pas bon de brouiller le message et la mission de l’école par de telles solutions qui désaxent le propos de l’éducation nationale et de ses établissements.
dimanche 4 octobre 2009
Mme Lesage et l'environnement
Le 4 Octobre 200ç
Corinne Lepage s'engage pour la création d'une cour pénale internationale de l'environnement et d'une cour pénale européenne pour l'environnement
À l'occasion du forum de Venise organisé par le président de l'académie internationale des sciences de l'environnement auquel ont participé de nombreuses personnalités dont les prix Nobel de la paix Adolfo Pérez Esquivel et Chirine Ebadi, de nombreux avocats et magistrats dont le procureur national anti-mafia Piero Grasso et Mme Bertella Geoffroy du pôle santé environnement du tribunal de Paris, Corinne Lepage, avocate et députée européenne du Mouvement Démocrate, a pris l'engagement de soutenir la création d'une cour pénale internationale de l'environnement et d'une cour européenne pour l'environnement. Elle reprendra l'initiative soutenue précédemment par Mr Pottering d'une résolution du Parlement européen pour la création d'une telle cour. (lire la suite)
« Des catastrophes comme Bhopal ou Tchernobyl, les affaires du Probo Koala ou du Prestige démontrent l’urgence d’une telle création. Seule la menace d’une punition des responsables des destructions massives et des risques créés en toute connaissance menaçant la survie de l’humanité, voir de véritables crimes contre l’humanité, pourra sauver les peuples » a ajouté la première vice-présidente de la Commission environnement du Parlement européen.
À cette fin, Corinne Lepage se joint aux efforts déjà engagés par les comités nationaux.
mardi 22 septembre 2009
Merci Mr Rochefort !
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Opacité des frais bancaires : Robert Rochefort demande au gouvernement d'agir avec fermeté
Meglena Kuneva, commissaire européenne responsable de la Protection des consommateurs, présente mardi 22 septembre 2009 un rapport accablant sur les frais bancaires en Europe qui pointe du doigt certains pays dont La France. Cette présentation est réalisée alors que vient d'être publié l'indicateur semestriel de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF qui indique que les plaintes des consommateurs contre les banques françaises sont en nette augmentation : + 15,1% ).
Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate, s'est entretenu jeudi 17 septembre avec Meglena Kuneva la commissaire européenne en charge du droit de consommateurs. Pour Robert Rochefort : « La France figure en Europe, parmi les pays champions en matière d'opacité des frais bancaires. Non seulement, pour certaines banques, nous sommes en présence de frais couteux et incompréhensibles pour leurs clients mais cela va jusqu'à des frais cachés. » (lire la suite)
« L'existence de ces frais cachés ou de structures de frais très complexes rend bien évidemment les comparaisons de prix d'une banque à l'autre très difficile pour les citoyens, ce qui explique peut-être que seuls 9% des consommateurs dans l'UE aient transféré leur compte courant vers une autre banque ces deux dernières années. »
L’ancien directeur du CREDOC a dénoncé la « volonté manifeste pour certaines établissements de compenser une partie de leurs pertes par des hausses globales de tarification bancaire avec notamment la création de nouveaux frais comme ceux pour la mise à disposition de chéquier. Le code de conduite volontaire adopté par le secteur bancaire au niveau européen, et qui devrait entrer en application en novembre prochain, est certes un pas dans la bonne direction, mais il semble d'ores et déjà insuffisant. D'autant que les résultats de l'enquête de la Commission tendent à prouver que la situation actuelle en Europe est contraire à l'application correcte du droit des consommateurs européens, en particulier à la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Aussi, un débat ouvert sur un renforcement des règles européennes et de leur mise en œuvre effective par les Etats membres semble plus approprié que la simple mise en place d'un code de conduite volontaire par le secteur. »
« Les frais bancaires sont malheureusement un problème récurrent en France. Je demande au gouvernement français d’agir avec fermeté et de prendre toutes les mesures nécessaires pour inciter les banques à améliorer le traitement des détenteurs de comptes. » a ajouté Robert Rochefort.
samedi 22 août 2009
révolution orange
Il ne croit pas si bien dire quand on sait que Marc Sangnier, père spirituel en quelque sorte de notre Mouvement écrivait en 1944 :
« Nous voulons une révolution qui permettra avant tout une élévation morale et spirituelle de l’ensemble des hommes.
Nous voulons une révolution qui garantira à chacun le droit de vivre dans la sécurité et la dignité.
Nous voulons une révolution qui fera de la démocratie politique et sociale une pleine réalité.
Nous voulons une révolution qui donnera à la France les moyens de réaliser totalement sa destinée.
Nous voulons une révolution dans l’ordre et par la loi »
Et François Bayrou de rappeler la définition que Marc Sangnier donnait de la démocratie : « C’est l’organisation politique et sociale qui tend à développer au maximum la conscience et la responsabilité de chacun en lui permettant, dans la mesure de ses capacités et de ses forces, de prendre une part effective à la direction des affaires communes. »
Où en sommes nous 65 ans après ?
Le mot centre n’a pas bonne presse, c’est ignorer le sens que lui donne la plupart des philosophies : « Dans le centre, il y a tout : Le centre est le début, mais aussi l’achèvement. Il est le lieu du possible »
C’est en quoi, il est révolutionnaire.
Notre révolution n’est pas celle d Olivier Besançenot qui est une révolution totalement ringarde, notre révolution est à réinventer en tenant compte de la complexité des processus et des ambiguïtés du monde dans lequel nous vivons.
Notre révolution est complètement visionnaire et comme l’a souligné à La Mutualité lors de notre première convention thématique , Philippe Dessertine, « nous ne sommes pas à la fin d’une crise, nous sommes à la fin d’un monde ! »
Alors, soyons dignes de nos pères, soyons révolutionnaires, osons l’impossible.
Domitille M. sur Générations Engagées le 13 août 2009
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LE FORUM DES DEMOCRATES raconté par des militants
de la 6ème circonscription du Nord
Des militants de la 6ème circonscription du Nord se sont rendus à Seignosse du 13 au 16 septembre 2007 avec, comme emblème, la main orange que vous avez pu apercevoir sur France 2 dans l’émission « 13h 15 « du samedi ( vous pouvez encore revoir l’épisode : « François à la plage » en troisième partie de l’émission du 22 septembre sur le site internet de France 2 ).
Nous avons trouvé bien plus que ce à quoi nous nous attendions : des militants venant d’horizons différents mais fédérés par le même dynamisme, le même enthousiasme, voulant s’engager pour ‘faire de la politique autrement’ derrière François Bayrou, dans le respect de nos valeurs.
Voici le déroulement de ces journées :
Le jeudi 13 septembre au soir, Jean Marie CAVADA a fait l’ouverture et nous nous sommes retrouvés autour de l’apéritif des régions
Le vendredi 14 et le samedi 15, nous avions le choix entre participer à des forums ou à des ateliers thématiques (avec exposés et questions du public) ou à des ateliers permanents (échange entre une cinquantaine de personnes en présence d’un animateur).
Programme du Vendredi
Forums : Grenelle de l’environnement : enjeux et perspectives L’Europe : l’heure des choix
1er discours de François BAYROU en début d’après-midi au cours duquel il nous a présenté le projet de charte éthique et le projet de charte des valeurs élaborés à partir des 700 contributions recueillies par Gilles ARTIGUES et sur lesquels nous devons travailler d’ici le congrès.
Ateliers thématiques :
Entreprise : enjeux économiques du social
La justice et politique pénale
Ecologie et territoires urbains
La crise du logement
Politique culturelle : ‘ici, on fabrique des humains’
Vivre ensemble le vieillissement de la société française
Ateliers permanents Municipales / Cantonales
Etre maire en 2008 , communiquer avec les medias,
Cadre juridique et financement de campagne , action économique municipale
Marketing de campagne
Une charte éthique pour le Modem
18h30 - 20h30 : Débat de politique générale autour de F. Bayrou et des élus : actualité politique
Programme du samedi
Forums :
démocratie : pouvoirs et contre-pouvoirs
social-économie et mondialisation
Ateliers thématiques :
Université et recherche
Réseau internet et politique
Quelles offres d’éducation aujourd’hui ?
Territoires ruraux
Entreprise : vecteur de croissance et d’innovation
La France et l’Europe face aux crises mondiales
Ateliers permanents Municipales / Cantonales
Construire une équipe autour d’un projet, être conseiller général en2008,
Les clés de succès de votre campagne
Conduire un diagnostic territorial
18h30 - 20h30 : Débat de politique générale autour de F. Bayrou et des élus : Construction du Mouvement démocrate
Les discussions continuaient de façon informelle très tard dans la soirée.
Parallèlement, une animation sportive était proposée, ainsi que des jeux de sociétés ; des soirées oranges réunissaient les noctambules……
Au fil de l’avancement des journées, nous étions toujours plus nombreux….
Dimanche 16 septembre : 11h00 - 12h30 : Discours de rentrée politique de François Bayrou
Les moments les plus forts ont bien sûr été les forums autour de François Bayrou que l’on a retrouvé fidèle à ses idées , les exprimant avec son charisme habituel. Il a su nous rassurer sur les questions que nous nous posions sur l’avenir de notre mouvement ; en particulier, il a insisté sur notre indépendance envers la droite et la gauche. Il nous a aussi demandé d’être constructif, 80 % de notre énergie devant être tournés vers l’extérieur de notre mouvement.
Vous pouvez retrouver une partie de ces discours sur le nouveau site officiel du modem : Mouvement démocrate, rubrique : Forum des démocrates
Mais aussi sur http://nj.modem.free.fr/reflex7MD.htlm
Point de vue d’une militante, Marie-Colette qui a été contente de rencontrer des personnes s’exprimant sur e-soutiens.fr :
« Un des ateliers auquel j’ai pu participer et qui me tient à cœur concerne l’atelier sur la charte des valeurs. Nous étions une cinquantaine de personnes ; chacun a pu s’exprimer à tour de rôle pour dire les valeurs qu’il souhaite pour le mouvement. Il fut réconfortant de voir que tous s’accordaient sur des valeurs essentielles :
Humanisme, liberté, Indépendance, Intégrité, Exemplarité, Justice, Engagement, Solidarité, Laïcité, Développement durable…
J’ai juste regretté de ne pas avoir entendu ‘Bon Sens’ !
Tous les participants ont aussi insisté sur leur volonté de poursuivre la construction européenne .»
M.Colette, Isabelle, Cécile, Francis
