jeudi 17 décembre 2009
Pourquoi doit-il y avoir des élections?
Je suis venue au modem à cause d' une certaine idée de la France que le "projet d'espoir " de François Bayrou défendait mais aussi pour faire grandir le besoin d'Europe de nos concitoyens
Concernant l'Europe, il me semble, malheureusement , que l'idée d'Europe a plutôt diminué dans notre pays ....il nous faudra du temps pour retrouver l'enthousiasme des Pères de l'Europe !
Quant au projet , pour lequel tant de nouveaux militants ont suivi le même chemin que moi ,échanges sur e-soutiens puis dans les commissions ( merci mme Lepage) il se précise.
Le livret orange, adopté au congrès d'Arras ( merci Mr Rochefort) , est une étape importante. bien sûr le projet va encore évoluer mais nous allons pouvoir organiser des débats sur tous ces sujets
Mais , nous voici à nouveau en période préélectorale, je ne suis pas venue au modem pour des querelles de personnes , je n''aime pas cette période car à chaque fois il y a des tensions
Qu'elles soient interne ou externe la période des élections semble changer les hommes . Ceux qui s'entendaient ou cherchaient à s'entendre ne semblent plus penser qu'à une chose : "être en place éligible"
Alors, non , je naime pas la période des élections
Bien sûr il nous faut des élus mais , il faut s'y faire, il n'y a pas beaucoup de places !
Sans doûte le non-cumul des mandats permettrait d'avoir plus de places mais il faudrait aussi instaurer un statut de l'élu pour qu'un grand nombre de catégories sociales soient représentées dans les différentes instances...
Je suis venue au modem pour un idéal:
j'ai toujours pensé que le meilleur des systèmes devrait se trouver entre la droite et la gauche, au milieu, au centre ....
Mais je souhaite que notre parti soit présent partout où il y a de l'injustice ,
Je ne supporte pas que les gens profitent de leur situation, de leur poste pour s'enrichir, pour influer sur les lois, sur la justice en toute impunité pendant que de nombreuses personnes rament pour se nourrir , se loger ....
Sans doûte suis-je une grande naîve .....
vendredi 13 novembre 2009
Deficit public
Grand emprunt : "Tout se passe comme si l'on oubliait la dérive de notre déficit public", selon Robert Rochefort
« Je continue à penser que le grand emprunt est une erreur compte tenu du niveau actuel de la dette et de la charge qu'elle représente » a déclaré Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate, suite aux décisions diffusées par voix de presse de la commission Juppé-Rocard. « 20 ou 35 milliards, c'est encore beaucoup trop. Tout se passe comme si l'on oubliait la dérive de notre déficit public, alors que Bruxelles nous le rappelle à juste titre », a-t-il précisé.
« Comme François Bayrou l'avait évoqué à François Fillon le 4 novembre lors d'une rencontre à laquelle je participais, nous serons vigilants au Mouvement Démocrate à ce que l'emprunt ne serve pas à redonner des marges de manoeuvre à l'Etat mais permette bien de développer des projets ayant trait aux technologies de l'avenir. Il est hors de question de financer des projets publiques qui seraient du ressort du budget général « classique » de l'Etat et qui viendraient alimenter la dette.»
Robert Rochefort approuve par ailleurs « la proposition d’une mission spécifique pour le pilotage » et suggère de « confier la gestion des fonds à destination des entreprises à une structure spécialisée semblable à Oséo composée de professionnels à même de mesurer le retour sur investissement. »
samedi 7 novembre 2009
plus de pauvreté chez les femmes
dimanche 1 novembre 2009
Quelle justice ?
Lu sur le site de Mme lepage
Une chronique qui reste d'actualité : Peut on espérer une justice effective en matière politico-financière ?
Cette chronique est écrite alors que d’une part, le Président Chirac vient d’être mis en examen et d’autre part, le juge Van Ruymbeke continue à être l’objet de la ire du pouvoir. Elle pose la question du statut pénal du chef de l’Etat et plus généralement de la répression de la délinquance politico-financière en soulignant les tendances qui se font déjà jour et qui n’iront qu’en empirant : mélange des genres hors toute règle qu’illustrera 1 an et demi plus tard l’affaire Pérol, mise en coupe réglée de la magistrature, qui n’en n’est qu’à ses débuts ,utilisation abusive du secret défense qui a boutira en 2009 au non lieu inévitable prononcé par le juge van Ruymbeke dans l’affaire des frégates. Le but est atteint……
Avec la mise en examen de Jacques Chirac, qui constitue une forme de soulagement pour tous ceux qui n’osaient plus espérer que la justice puisse passer après 15 ans de mises en cause à répétition, on aurait pu espérer que la France commence à refermer une des pages les plus sombres de son histoire politico- financière. Jacques Chirac doit évidemment bénéficier du principe de présomption d’innocence, même si des affaires jugées l’ont visé ; mais, le fait qu'il s'agisse d'affaires très anciennes pose problème. Non pas comme l'a suggéré M. Mazeaud, parce que l'ancienneté des faits constituerait une cause de prescription. Il est pour le moins préoccupant, qu'un ancien président du Conseil Constitutionnel, même si sa proximité politique et amicale avec Jacques Chirac a été constante durant sa présidence, puisse avoir soutenu le caractère intouchable du président de la république et prétendre aujourd’hui que la suspension des poursuites durant son mandat devrait se transformer en une irresponsabilité pénale définitive. Tel serait le cas si les poursuites ne pouvaient pas reprendre après la fin de l'exercice du mandat.
Le problème est autre et vient de ce que la justice ne passe que lorsque la personne concernée n'a plus de pouvoir ce qui donne un caractère de bassesse à ce qui doit être une œuvre noble puisqu'il s'agit d'une œuvre de justice. Dés lors, le statut pénal du chef de l’Etat se trouve reposé .Comme dans les autres démocraties,, avec les verrous nécessaires, le président de la république ne doit-il pas être poursuivi s'il a commis des infractions de droit commun, indépendantes de son mandat ?
Mais, le cas du président Chirac ressortit au passé. L’essentiel du sujet n’est pas là dans la mesure où malheureusement, non seulement nous ne sommes pas sortis de cette époque noire, mais bien au contraire nous nous y enfonçons.
- D'une part, les pratiques sont de pire en pire. Délit d'initiés à grande échelle, caisse noire de l’UIMM jetant la suspicion sur le financement des syndicats et révélant la poursuite des financements occultes en direction de politiques sont des faits extrêmement graves. S'y ajoutent désormais une tolérance en faveur de conflit d'intérêts permanents entre des personnes cumulant des fonctions publiques à des niveaux parfois très élevés et la représentation d intérêts purement privés. Ce mélange des genres permanents, qu’a minima les règles élémentaires de déontologie proscrivent, fait douter de la référence à l'intérêt général et banalise des comportements qui seraient non seulement répréhensibles mais impensables dans d'autres démocraties européennes. Nul ne peut douter qu'un certain nombre de décisions qui seront prises et auront favorisé les groupes ou personnes ainsi représentées seront un jour contestées et leurs auteurs questionnés. Mais, ceux-ci parient sans doute sur la faiblesse croissante de l'institution judiciaire et malheureusement, ils ont peut-être raison.
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En effet, et c'est le deuxième volet, bien loin d'évoluer vers une pénalisation accrue de la délinquance politico-financière, nous nous en éloignons d'une part avec les projets de dépénalisation de la vie des affaires, d'autre part avec le symbole fort que constitue la mise à l'écart de fait du juge Van Ruymbeke. En effet, alors que le premier président de la cour d'appel l'avait blanchi et que les sanctions demandées à son encontre ont été réduites au minimum possible, un simple blâme, le CSM a jugé bon de ne pas se prononcer en attendant la fin hypothétique de l'affaire Clearstream qui ne finira peut-être jamais. Trois conséquences découlent de cette situation.
D'une part, le juge Van Ruymbeke qui est un des meilleurs magistrats en matière de délinquance politico- financière, est condamnable et donc de fait mis dans l'impossibilité de continuer sa tâche de lutte contre la corruption.
D'autre part, il s'agit d'un signal fort en direction des autres magistrats pôle financier désormais réduit à sa portion congrue de ne pas s'aventurer sur certaines terres hasardeuses..
Enfin, cette sanction possible valide le scandale résultant de ce que, grâce au secret défense invoqué de manière inadmissible dans cette affaire, par les gouvernements de droite comme de gauche, secret défense qui est à l'origine des déboires du juge Van Ruymbeke, le secret des rétro- commissions dont ont été bénéficiaires un certain nombre de responsables français sera gardé. Le contribuable sera une fois que plus appelé à payer les sommes auxquelles l’Etat risque, du fait de sa garantie de devoir payer, à la place de ceux qui auront bénéficié des commissions indues et seront donc doublement gagnants.
- Un tel scandale ne serait évidemment pas possible s’il existait en France un pouvoir judiciaire et un état de droit. Or nous nous en éloignons au lieu de nous en rapprocher. L’achèvement de la reprise en main de la magistrature par l'exécutif, symbolisé par les mutations et nominations récentes ainsi que l'absence de propositions en ce sens de la commission Balladur, rendent plus que jamais illusoire toute rupture dans ce domaine. Or, il ne s'agit pas seulement d'une entorse majeure à la démocratie et à l'éthique qui devraient guider nos réformes. Il s'agit également de faire perdurer une des causes de la faiblesse de la France au niveau international. En effet, nombre de marchés sont aujourd'hui perdus parce que précisément les garanties éthiques et judiciaires ne sont pas comparables en France et dans d'autres pays de l’Union Européenne. Faute de l'avoir compris, nous nous exposons à des déconvenues croissantes sur le plan économique et à la montée en puissance d'un sentiment d'injustice qui est au cœur de la problématique française.
Depuis lors, la situation s’est encore dégradée et l’annonce programmée de la mort du juge d’instruction achèvera toute espérance. Le s tatut pénal du chef de l’Etat le met hors tout risque pénal et le Tribunal de grande instance de Nanterre vient de rendre un jugement suspendant une procédure pénale car elle ne pouvait laisser au prévenu la possibilité de se retourner contre la partie civile qui était le chef de l’Etat. Il n’est plus nulle part question de la procédure suivie à l’encontre de Jacques Chirac et le scandale Tapie est passé…
jeudi 29 octobre 2009
complément sur les assises de la consommation
| 26 octobre 2009 Assises de la consommation : un enjeu majeur pour Corinne Lepage et Robert RochefortCorinne Lepage et Robert Rochefort, députés européens du Mouvement Démocrate, ont réagi à la tenue lundi 26 octobre d'Assises de la consommation, organisées à l'initiative du gouvernement.
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Mr Rochefort député européen modem défend les consommateurs
Lu sur E24 :
Les Assises sont "une vaste fumisterie"
lundi 26 octobre 2009 | Publié 13:07 | Actualisé 17:05
Robert Rochefort, député européen Modem. (SIPA)
Robert Rochefort, ancien directeur du CREDOC, député européen Modem et spécialiste des questions de consommation, réclame la mise en place d'une "class action" pour les consommateurs.
E24: Pensez-vous que les Assises de la consommation vont pouvoir renforcer les associations de consommateurs, comme le souhaite le gouvernement?
Robert Rochefort : Ces assises sont une vaste fumisterie. La seule chose qui puisse renforcer le rôle des associations de consommateurs est de permettre les actions de groupe, une "class action". Depuis des années, elles n'attendent que cela.
Or, le gouvernement a reculé sur ce sujet car le MEDEF s'y oppose. Ce-dernier fait un double chantage: il ne veut ni d'une judiciarisation de l'économie, ni que cette réforme se fasse pendant la crise. La vraie raison est que les entreprises ont peur des actions de groupe.
Aujourd'hui, dans plusieurs secteurs, il n'y a pourtant plus que trois ou quatre opérateurs. Dans cette situation d'oligopole, la théorie économique a prouvé qu'il y avait forcément des ententes. En outre, les ventes sont de plus en plus compliquées. Dans ce contexte, les pouvoirs des consommateurs doivent être renforcés.
Et ce renfort passe nécessairement par la "class action", pour vous?
Evidemment et sur ce sujet il n'y a pas que le modèle américain, les actions de groupe au Canada sont par exemple plus raisonnables.
Je suis d'accord avec le MEDEF, il faut privilégier la médiation mais ce n'est pas suffisant. Aujourd'hui, quand vous n'arrivez pas à résilier un abonnement, vous ne voulez pas vous lancer dans une bataille juridique pour 15 euros. Dès que les actions groupées seront possibles, l'enjeu sera différent:10.000 ou 15.000 consommateurs pourront alors attaquer l'entreprise en même temps.
Hervé Novelli souhaite attendre la position du droit européen avant d'autoriser la "class action". Où est en l'Europe sur ce sujet?
La commissaire européenne en charge de la protection des consommateurs, Meglena Kuneva, devait présenter un projet il y a deux semaines devant un collège de commissaires. Le texte n'est cependant jamais arrivé. Elle préfère peut-être laisser ce dossier à la Commission à venir.
Pour plus de lisibilité, elle ne veut pas que les actions de groupe soient intégrées dans la proposition de directive sur les droits des consommateurs européens, dont je suis rapporteur.
Le texte est en effet déjà très compliqué: il veut unifier les 27 droits nationaux de la consommation. Etudié depuis un an, il devrait arriver devant le Parlement européen l'année prochaine mais reste difficile à mettre en œuvre. Nous voulions harmoniser par le haut et prendre les dispositions du pays le plus protecteur mais les entreprises sont très réticentes.
vendredi 16 octobre 2009
Journée mondiale de l'alimentation
Trouvé sur le site de la FAO (organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agiculture)
"Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crise"
"En ces temps où la crise économique mondiale domine l’actualité, il n’est pas inutile de rappeler que tout le monde ne travaille pas dans un bureau ou une usine. La crise frappe de plein fouet les petites exploitations agricoles et les zones rurales, où vivent et travaillent 70 pour cent des personnes souffrant de la faim dans le monde.
Le nombre de personnes sous-alimentées ayant augmenté approximativement de 105 millions en 2009, on compte à l'heure actuelle 1,02 milliard de personnes souffrant de la faim dans le monde, ce qui signifie que presque un sixième de l’humanité est victime de sous-alimentation.
Des investissements tant publics que privés seront nécessaires: des investissements publics ciblés viseront à promouvoir et à faciliter les investissements privés, notamment par les exploitants agricoles eux-mêmes.
À l’occasion de la Journée et de la Semaine mondiales de l’alimentation 2009, réfléchissons à ces chiffres et aux souffrances humaines qu’ils recouvrent. Crise ou pas, nous disposons des connaissances requises pour lutter contre la faim. Nous sommes aussi capables de trouver de l’argent pour résoudre des problèmes lorsqu’on les considère importants. Travaillons ensemble pour garantir que la faim soit reconnue comme un problème critique et trouvons une solution. Le Sommet mondial de l’alimentation proposé par la FAO pour le mois de novembre 2009 pourrait être fondamental pour l’éradication de la faim."
Dans son discours à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation (JMA), M. Diouf a également invité les grands de ce monde à porter à 17 pour cent la part de l'agriculture dans l'aide publique au développement, soit à son niveau de 1980, contre 5 pour cent actuellement.
Le thème de la JMA cette année est: "Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crise".M. Diouf a souligné que la crise économique actuelle, qui a plongé 105 millions de personnes de plus dans les affres de la faim, était "sans précédent historique", ayant succédé directement à la crise alimentaire mondiale de 2008.
Elle se produit aussi au moment où "dans certains pays, les prix d'un certain nombre de produits sont toujours au niveau de leurs pics de 2007".
A cet égard, M. Diouf a cité le cas du riz au Sri Lanka, au Myanmar, au Kenya et en Equateur, du mil et du sorgo au Burkina Faso, au Mali et au Niger ainsi que du blé en Bolivie et au Pakistan.
Pays riches, bailleurs de fonds, pays en développement et organisations d'aide doivent à présent se focaliser sur des politiques visant à aider les sous-alimentées dont le nombre au niveau mondial atteint 1,02 milliard de personnes.
"Il existe toute une série de problèmes fondamentaux qui doivent trouver solution notamment le problème de la gouvernance », a ajouté M. Diouf. Selon lui, le système de gouvernance de la sécurité alimentaire mondiale est inefficace et peu adapté face à la crise alimentaire actuelle et aux nouveaux défis auxquels nous serons confrontés.Et M. Diouf d'ajouter que la réforme actuelle du Comité de la sécurité alimentaire mondiale est une véritable opportunité pour renforcer ce Comité et le rendre plus efficace et plus efficient pour servir de base à un Partenariat mondial sur l'agriculture et la sécurité alimentaire.
Des raisons d'espérer
Cela signifie que nous savons ce qu'il faut faire et comment le faire. Généralement, les programmes, les plans et les projets existent et attendent simplement la volonté politique et les ressources pour devenir opérationnels, a-t-il ajouté en substance.
Dans son message traditionnel à l'occasion de la JMA, le Pape Benoît XVI, qui participera au Sommet mondial sur la sécurité alimentaire de novembre, a invité "la communauté internationale et ses institutions à intervenir d'une manière plus adéquate et plus forte"."Je souhaite, dit le Pape, qu'une telle intervention puisse favoriser une coopération en vue de protéger les méthodes de culture de la terre propres à chaque région et d'éviter un usage inconsidéré des ressources naturelles. Je souhaite, en outre, que cette coopération préserve les valeurs propres du monde rural et les droits fondamentaux de ceux qui travaillent la terre."
L'accès à la nourriture est un droit fondamental des personnes et des peuples, a souligné le Pape ajoutant que le drame de la faim pourra être surmonter seulement en éliminant les causes structurelles qui en sont à l'origine et en investissant dans les infrastructures rurales des pays pauvres."RETROUVER TOUS LES ARTICLES RECENTS en ARCHIVES
LE FORUM DES DEMOCRATES raconté par des militants
de la 6ème circonscription du Nord
Des militants de la 6ème circonscription du Nord se sont rendus à Seignosse du 13 au 16 septembre 2007 avec, comme emblème, la main orange que vous avez pu apercevoir sur France 2 dans l’émission « 13h 15 « du samedi ( vous pouvez encore revoir l’épisode : « François à la plage » en troisième partie de l’émission du 22 septembre sur le site internet de France 2 ).
Nous avons trouvé bien plus que ce à quoi nous nous attendions : des militants venant d’horizons différents mais fédérés par le même dynamisme, le même enthousiasme, voulant s’engager pour ‘faire de la politique autrement’ derrière François Bayrou, dans le respect de nos valeurs.
Voici le déroulement de ces journées :
Le jeudi 13 septembre au soir, Jean Marie CAVADA a fait l’ouverture et nous nous sommes retrouvés autour de l’apéritif des régions
Le vendredi 14 et le samedi 15, nous avions le choix entre participer à des forums ou à des ateliers thématiques (avec exposés et questions du public) ou à des ateliers permanents (échange entre une cinquantaine de personnes en présence d’un animateur).
Programme du Vendredi
Forums : Grenelle de l’environnement : enjeux et perspectives L’Europe : l’heure des choix
1er discours de François BAYROU en début d’après-midi au cours duquel il nous a présenté le projet de charte éthique et le projet de charte des valeurs élaborés à partir des 700 contributions recueillies par Gilles ARTIGUES et sur lesquels nous devons travailler d’ici le congrès.
Ateliers thématiques :
Entreprise : enjeux économiques du social
La justice et politique pénale
Ecologie et territoires urbains
La crise du logement
Politique culturelle : ‘ici, on fabrique des humains’
Vivre ensemble le vieillissement de la société française
Ateliers permanents Municipales / Cantonales
Etre maire en 2008 , communiquer avec les medias,
Cadre juridique et financement de campagne , action économique municipale
Marketing de campagne
Une charte éthique pour le Modem
18h30 - 20h30 : Débat de politique générale autour de F. Bayrou et des élus : actualité politique
Programme du samedi
Forums :
démocratie : pouvoirs et contre-pouvoirs
social-économie et mondialisation
Ateliers thématiques :
Université et recherche
Réseau internet et politique
Quelles offres d’éducation aujourd’hui ?
Territoires ruraux
Entreprise : vecteur de croissance et d’innovation
La France et l’Europe face aux crises mondiales
Ateliers permanents Municipales / Cantonales
Construire une équipe autour d’un projet, être conseiller général en2008,
Les clés de succès de votre campagne
Conduire un diagnostic territorial
18h30 - 20h30 : Débat de politique générale autour de F. Bayrou et des élus : Construction du Mouvement démocrate
Les discussions continuaient de façon informelle très tard dans la soirée.
Parallèlement, une animation sportive était proposée, ainsi que des jeux de sociétés ; des soirées oranges réunissaient les noctambules……
Au fil de l’avancement des journées, nous étions toujours plus nombreux….
Dimanche 16 septembre : 11h00 - 12h30 : Discours de rentrée politique de François Bayrou
Les moments les plus forts ont bien sûr été les forums autour de François Bayrou que l’on a retrouvé fidèle à ses idées , les exprimant avec son charisme habituel. Il a su nous rassurer sur les questions que nous nous posions sur l’avenir de notre mouvement ; en particulier, il a insisté sur notre indépendance envers la droite et la gauche. Il nous a aussi demandé d’être constructif, 80 % de notre énergie devant être tournés vers l’extérieur de notre mouvement.
Vous pouvez retrouver une partie de ces discours sur le nouveau site officiel du modem : Mouvement démocrate, rubrique : Forum des démocrates
Mais aussi sur http://nj.modem.free.fr/reflex7MD.htlm
Point de vue d’une militante, Marie-Colette qui a été contente de rencontrer des personnes s’exprimant sur e-soutiens.fr :
« Un des ateliers auquel j’ai pu participer et qui me tient à cœur concerne l’atelier sur la charte des valeurs. Nous étions une cinquantaine de personnes ; chacun a pu s’exprimer à tour de rôle pour dire les valeurs qu’il souhaite pour le mouvement. Il fut réconfortant de voir que tous s’accordaient sur des valeurs essentielles :
Humanisme, liberté, Indépendance, Intégrité, Exemplarité, Justice, Engagement, Solidarité, Laïcité, Développement durable…
J’ai juste regretté de ne pas avoir entendu ‘Bon Sens’ !
Tous les participants ont aussi insisté sur leur volonté de poursuivre la construction européenne .»
M.Colette, Isabelle, Cécile, Francis
